{"id":514,"date":"1996-02-01T00:00:00","date_gmt":"1996-02-01T00:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/couleurs-creatives.fr.bofl1482.odns.fr\/1996\/02\/01\/pensee-unique-pensee-inique\/"},"modified":"2020-11-13T19:02:56","modified_gmt":"2020-11-13T18:02:56","slug":"pensee-unique-pensee-inique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/1996\/02\/01\/pensee-unique-pensee-inique\/","title":{"rendered":"Pens\u00e9e unique pens\u00e9e inique"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">La pens\u00e9e unique est surtout celle des autres. A l&rsquo;analyse il y a une logique de la pens\u00e9e unique qui int\u00e8gre trois dimensions et on s&rsquo;aper\u00e7oit qu&rsquo;elles sont pr\u00e9sentes bien au-del\u00e0 des sph\u00e8res d\u00e9nonc\u00e9es avec d\u00e9lectation y compris chez les d\u00e9nonceurs. La raison qui s&rsquo;impose, la fatalit\u00e9 des faits, l&rsquo;opinion reine sont les piliers de la plupart de nos mondes institu\u00e9s et de leurs suiveurs.<\/p>\n<p>  Le th&egrave;me de la pens&eacute;e unique fait flor&egrave;s  depuis quelques temps. Pour certains, il se fait l&rsquo;&eacute;cho  du &quot;Politicaly correct&quot; am&eacute;ricain qui date de  quelques ann&eacute;es.<BR><BR>  C&rsquo;est cependant un signal int&eacute;ressant celui peut-&ecirc;tre  d&rsquo;une r&eacute;volte contre un certain nombre de certitudes,  un certain nombre de raisonnements qui nous sont ass&eacute;n&eacute;s  depuis par mal de temps. Pour les caract&eacute;riser on peut  entendre :<BR><BR>  1) que ce qui nous arrive : mondialisation de l&rsquo;&eacute;conomie,  conjoncture internationale, logique de march&eacute;, guerre  &eacute;conomique, comp&eacute;tition mondiale, est incontournable  et que notre devoir est de nous y adapter.<BR>  2) que ceux qui se trouveraient exclus doivent alors essayer  de s&rsquo;en sortir, c&rsquo;est-&agrave;-dire se r&eacute;-ins&eacute;rer  dans le syst&egrave;me quitte &agrave; am&eacute;nager quelque  sous-syst&egrave;me d&rsquo;insertion.<BR><BR>  C&rsquo;est l&rsquo;axe de coh&eacute;rence de cette pens&eacute;e unique  qui se pr&eacute;sente comme la quintessence de toute pens&eacute;e,  celle qui est d&eacute;finitivement imparable, qui r&eacute;clame  de se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence.<BR><BR>  C&rsquo;est bien de reddition qu&rsquo;il s&rsquo;agit, reddition de la libert&eacute;  humaine au nom du lib&eacute;ralisme pour certains, du socialisme  pour d&rsquo;autres, &eacute;trangement conjoints quelquefois.<BR><BR>  La pens&eacute;e unique est aussi une pens&eacute;e inique. Cela  tombe bien au moment o&ugrave; la question de l&rsquo;&eacute;quit&eacute;  est soulev&eacute;e.<BR><BR>  La pens&eacute;e unique est inique et injuste et il est bon d&rsquo;en  conna&icirc;tre les principes pour d&eacute;couvrir du m&ecirc;me  coup notre libert&eacute; et notre responsabilit&eacute; d&rsquo;en  inverser le cours, de se remettre &agrave; penser.<BR><BR>  L&rsquo;&eacute;clairage qui en est donn&eacute; ici est issu de la  th&eacute;orie des Coh&eacute;rences Humaines et, plus particuli&egrave;rement,  des cartes g&eacute;n&eacute;rales de coh&eacute;rences qui indiquent  notamment les grandes dialectiques de Sens de l&rsquo;humain.<BR><BR>  <STRONG>Les trois piliers de la pens&eacute;e unique-inique<\/STRONG><BR><BR>  Premi&egrave;re caract&eacute;ristique : <STRONG>La fatalit&eacute;.<\/STRONG>  C&rsquo;est comme &ccedil;a! Observez qu&rsquo;elle est l&rsquo;argumentation,  s&rsquo;agit-il d&rsquo;une analyse, fruit d&rsquo;une recherche ? Non, les choses  sont ce qu&rsquo;elles sont, fatalement, et nous ne manquons pas de  ventriloques qui font parler le(ou les) march&eacute;(s), la  conjoncture, les n&eacute;cessit&eacute;s (souvent &eacute;conomiques).  Tout se passe comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait de constats imparables sous  entendant que tout autre point de vue, toute autre analyse rel&egrave;verait  d&rsquo;une faute impardonnable. Fatalit&eacute;, fatum, faute! Pas  de relativit&eacute; du point de vue, donc pas de points de vue  autres qui soient valides.<BR><BR>  C&rsquo;est le sujet humain intentionnel, capable de s&rsquo;engager dans  de multiples directions qui est ni&eacute;. Il n&rsquo;y a plus v&eacute;ritablement  rien d&rsquo;humain, m&ecirc;me les hommes r&eacute;agissent &agrave;  des d&eacute;terminations fatales.<BR><BR>  Voil&agrave; ce qui est signifi&eacute;, voil&agrave; ce qu&rsquo;il  faudrait cesser de croire.<BR><BR>  Non les faits ne sont pas ce qu&rsquo;ils sont, ils sont ce que nous  en interpr&eacute;tons en fonction de nos positions et nos engagements.<BR><BR>  Bravo dirons d&rsquo;autres tenants de la pens&eacute;e unique, c&rsquo;est  bien vrai, les faits ne sont que <STRONG>la r&eacute;plication  de structures<\/STRONG> , de mod&egrave;les, de lois, de normes  qu&rsquo;il suffit d&rsquo;identifier pour en pr&eacute;voir les cons&eacute;quences  et interpr&eacute;ter les faits.<BR><BR>  Malheureusement, c&rsquo;est le second pilier de la pens&eacute;e unique  qui se r&eacute;v&egrave;le. Tout n&rsquo;est que r&eacute;plication,  duplication de structures sous-jascentes, les &quot;scientifiques&quot;  et les sp&eacute;cialistes qui en connaissent les formes (lois,  r&egrave;gles, mod&egrave;les) savent. Mais il suffit de mettre  en &eacute;vidence le mode le plus fr&eacute;quent, la norme  en toute chose pour en d&eacute;tecter l&rsquo;explication. C&rsquo;est pourquoi  l&rsquo;opinion publique, ou tout simplement l&rsquo;opinion partag&eacute;e  avec quelques uns, prend force de loi scientifique. La v&eacute;rit&eacute;  est ce qu&rsquo;en pense l&rsquo;opinion et que les m&eacute;dia, purs miroirs  passifs on le sait bien, nous en r&eacute;v&egrave;lent. Ce qui  se dit est ce qui doit se penser et c&rsquo;est le r&eacute;f&egrave;rent  &agrave; identifier (pour &ecirc;tre dans le coup) et &agrave;  croire pour ne pas &ecirc;tre a-normal.<BR><BR>  Kissinger disait r&eacute;cemment, para&icirc;t-il, qu&rsquo;avant,  les responsables venaient lui demander &quot;qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il  faut penser&quot; de ceci ou de cela, maintenant on lui demande  &quot;qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il faut en dire&quot;. C&rsquo;est le progr&egrave;s!  Dans cette disposition &agrave; laquelle nous sommes invit&eacute;s,  il n&rsquo;y a plus d&rsquo;Etre propre, il n&rsquo;y a plus de v&eacute;rit&eacute;  personnelle, authentique, il n&rsquo;y a plus personne qui pense, qui  parle, qui agit. Il n&rsquo;y a plus que des structures, des lois formelles  et leurs reflets. Le conformisme est crit&egrave;re de v&eacute;rit&eacute;,  malheur &agrave; celui qui transgresse, c&rsquo;est un malade. Voyez  avec quelle facilit&eacute; les &quot;explications&quot; en tous  genres fleurissent et sont gob&eacute;es comme &eacute;vidences,  la demande de r&eacute;f&eacute;rences s&ucirc;res est immense,  l&rsquo;offre aussi.<BR><BR>  Bravo diront<STRONG> les individualistes<\/STRONG> , chacun n&rsquo;a  qu&rsquo;&agrave; penser ce qu&rsquo;il veut et apr&egrave;s tout pourquoi  serait-ce moins valable que ce que pr&eacute;tend le voisin,  de quel &quot;droit&quot; le scientifique, le politique ou le  professeur pourraient-il savoir mieux que moi ce que je devrais  penser?<BR><BR>  Voil&agrave; le troisi&egrave;me pilier de la pens&eacute;e inique  qui, en d&eacute;finitive, fait d&rsquo;une position individuelle face  au reste du monde un &quot;droit de regard&quot; sans r&eacute;f&eacute;rence  au bien commun.<BR><BR>  Est-il l&eacute;gitime de penser ceci ou cela ? Peu importe les  cons&eacute;quences pour la communaut&eacute;, peu importe que  cela serve &agrave; &eacute;clairer ou &agrave; agir pour les  autres.<BR><BR>  Que les d&eacute;localisations servent ou d&eacute;servent telle  ou telle population humaine est accessoire. Que telle multinationale  ait fait dispara&icirc;tre telle ou telle entreprise dont vivait  une r&eacute;gion ne rentre pas dans les calculs, sauf &agrave;  la marge. Le succ&egrave;s de tel projet, de telle sp&eacute;culation  est &agrave; lui-m&ecirc;me sa propre l&eacute;gitimit&eacute;  et s&rsquo;&eacute;rige en r&egrave;gle de pens&eacute;e pour la collectivit&eacute;.  La Raison, servante docile, vient vite le justifier. Cette caricature,  exag&eacute;r&eacute;e pour beaucoup, encore trop pale pour d&rsquo;autres,  correspond &agrave; cette absence des autres dans l&rsquo;interpr&eacute;tation  des choses.<BR>  Une chose est bonne ou mauvaise, elle est int&eacute;ressante  ou pas, elle s&rsquo;interpr&egrave;te comme ceci ou comme cela en  rapport avec mes seuls int&eacute;r&ecirc;ts. Toute &eacute;valuation  &eacute;limine le bien commun comme &eacute;chelle de valeur  et donc comme source d&rsquo;interpr&eacute;tation de la valeur des  choses.<BR><BR>  Alors si on conjugue ces trois piliers de la pens&eacute;e unique  nous trouvons:<BR><BR>  Les choses sont ce qu&rsquo;elles sont, c&rsquo;est indiscutable,<BR>  Elles sont d&rsquo;ailleurs conformes &agrave; la norme-normale qui  les explique<BR>  Cela tombe bien parce que c&rsquo;est tout &agrave; fait comme &ccedil;a  que je vois les choses (mon int&eacute;r&ecirc;t).<BR><BR>  Cette pens&eacute;e est inique puisque tout autre est exclu de  toute possibilit&eacute; de penser autrement. La discussion qualifi&eacute;e  de d&eacute;bat, n&rsquo;est que commentaire &agrave; la marge.<BR>  Ce serait une faute de remettre en question ce que l&rsquo;on constate  d&rsquo;&eacute;vidence et selon toute n&eacute;cessit&eacute;, (surtout  les experts)<BR><BR>  Ce serait anormal de ne pas croire ce qu&rsquo;il est normal de croire  d&rsquo;apr&egrave;s les r&egrave;gles de conformit&eacute; et de convenance,  (&eacute;nonc&eacute;es par les sp&eacute;cialistes et les m&eacute;dia)<BR><BR>  Ce serait une atteinte &agrave; ma libert&eacute; de penser,  d&rsquo;exiger de moi de devoir consid&eacute;rer le point de vue du  bien commun. (alors que je le repr&eacute;sente manifestement)<BR><BR>  Ce que r&eacute;v&egrave;le cette analyse, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a une  infinit&eacute; de pens&eacute;es uniques et que ce caract&egrave;re  unique n&rsquo;est que le r&eacute;v&eacute;lateur d&rsquo;une forme d&rsquo;absolutisme  totalitaire qui signifie l&rsquo;interdiction de toute autre position.  Alors, la science, la nature, l&rsquo;&eacute;conomie, la soci&eacute;t&eacute;,  la nation, etc. ont bon dos pour assener sans y toucher ce d&eacute;ni  de l&rsquo;&ecirc;tre humain en l&rsquo;autre.<BR><BR>  Or, la force de cette pens&eacute;e inique n&rsquo;est rien d&rsquo;autre  que notre faiblesse &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de l&rsquo;un ou l&rsquo;autre  des trois piliers de la pens&eacute;e unique.<BR><BR>  <STRONG>Notre fatalisme<\/STRONG> , notre sentiment d&rsquo;&eacute;vidence  face &agrave; la n&eacute;cessit&eacute;, notre ali&eacute;nation  au &quot;besoin&quot;, notre angoisse et notre culpabilit&eacute;  plus ou moins cach&eacute;es sont des points d&rsquo;appuis pour courber  l&rsquo;&eacute;chine.<BR><BR>  Redressons-nous, cherchons &agrave; discerner les intentions  humaines derri&egrave;re ces n&eacute;cessit&eacute;s, prenons  position vis-&agrave;-vis de ceux qui invoquent des v&eacute;rit&eacute;s  absolues au nom de l&rsquo;&eacute;vidence.<BR><BR>  <STRONG>Notre conformisme<\/STRONG> frileux nous fait accepter  sans esprit critique ce qu&rsquo;on nous raconte comme explicatif des  &eacute;v&egrave;nements et des ph&eacute;nom&egrave;nes sans  m&ecirc;me nous apercevoir en g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;incoh&eacute;rence  de ces mod&egrave;les et de nos croyances.<BR><BR>  Acceptons de consid&eacute;rer le point de vue des autres comme  autant de t&eacute;moignages de leur position et de leur exp&eacute;rience  mais pas comme explication standard. Assumons la responsabilit&eacute;  de notre propre point de vue frott&eacute; &agrave; celui des  autres et donc remis sans cesse en question.<BR><BR>  <STRONG>Notre &eacute;go&iuml;sme<\/STRONG> nous fait oublier  le pourquoi de certaines interpr&eacute;tations. Le plus souvent  il est remarquable que les explications choisies conviennent  bien &agrave; la position individuelle de ceux qui les tiennent.  Alors essayons de prendre en consid&eacute;ration un point de  vue g&eacute;n&eacute;ral, celui de la communaut&eacute;, en  diff&eacute;renciant la diversit&eacute; des possibles.<BR><BR>  Alors notre attitude vis-&agrave;-vis de la pens&eacute;e unique  nous entra&icirc;nera &agrave; penser par nous-m&ecirc;mes. C&rsquo;est-&agrave;-dire  :<BR><BR>  Assumer un point de vue, relatif &agrave; telle ou telle intention  au lieu de pr&eacute;tendre penser (constater) l&rsquo;absolu,<BR>  Reconna&icirc;tre la position originale de son exp&eacute;rience  propre au lieu de coller &agrave; un mod&egrave;le devenu science,<BR>  Consid&eacute;rer la pluralit&eacute; des points de vue et adopter  un point de vue d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral  plut&ocirc;t qu&rsquo;une interpr&eacute;tation d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t  particulier.<BR>  Alors tous les th&egrave;mes de la pens&eacute;e unique sont  des provocations &agrave; penser, des provocations &agrave; exercer  la dignit&eacute; humaine, des provocations &agrave; la responsabilit&eacute;  et, en d&eacute;finitive, &agrave; assumer une plus grande ma&icirc;trise  de son existence.<BR>  <\/P><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La pens\u00e9e unique est surtout celle des autres. A l&rsquo;analyse il y a une logique de la pens\u00e9e unique qui int\u00e8gre trois dimensions et on s&rsquo;aper\u00e7oit qu&rsquo;elles sont pr\u00e9sentes bien au-del\u00e0 des sph\u00e8res d\u00e9nonc\u00e9es avec d\u00e9lectation y compris chez les d\u00e9nonceurs. La raison qui s&rsquo;impose, la fatalit\u00e9 des faits, l&rsquo;opinion reine sont les piliers de la plupart de nos mondes institu\u00e9s et de leurs suiveurs.<\/p>\n","protected":false},"author":682,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[58],"tags":[],"class_list":["post-514","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-f14-lectures"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/514","targetHints":{"allow":["GET","POST","PUT","PATCH"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/users\/682"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=514"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/514\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1114,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/514\/revisions\/1114"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=514"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=514"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=514"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}