{"id":33,"date":"1984-07-24T00:00:00","date_gmt":"1984-07-24T00:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/couleurs-creatives.fr.bofl1482.odns.fr\/1984\/07\/24\/de-lautorite\/"},"modified":"2020-11-13T19:02:06","modified_gmt":"2020-11-13T18:02:06","slug":"de-lautorite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/1984\/07\/24\/de-lautorite\/","title":{"rendered":"De l&rsquo;autorit\u00e9"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">Ce texte souligne la confusion des conceptions de l&rsquo;autorit\u00e9. Seul le discernement des Sens d&rsquo;une telle question peut permettre \u00e0 chacun de touver la voie de sa propre autorit\u00e9 et de faciliter l&rsquo;\u00e9mergence de celle des autres. Pas d&rsquo;autorit\u00e9, pas d&rsquo;alt\u00e9rit\u00e9, pas d&rsquo;autonomie.<\/p>\n<p>  Un d&eacute;but de r&eacute;flexion peut s&rsquo;appuyer sur cette  distinction entre l&rsquo;autorit&eacute; que l&rsquo;on a et l&rsquo;autorit&eacute;  que l&rsquo;on est. Qu&rsquo;est -ce que l&rsquo;autorit&eacute; ? Dans les deux  cas elle est rattach&eacute;e &agrave; la personne. L&rsquo;autorit&eacute;  n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la qualit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre auteur,  auteur de ses positions, de ses manifestations, de ses actes.  Mais que veut dire &ecirc;tre auteur sinon d&rsquo;&ecirc;tre le lieu  m&ecirc;me o&ugrave; s&rsquo;exercent quelques diff&eacute;rences telles  que ce qu&rsquo;exprime, manifeste ou r&eacute;alise l&rsquo;auteur lui soit  propre.<BR><BR>  Un acte d&rsquo;autorit&eacute;, une position d&rsquo;autorit&eacute; se  caract&eacute;risent par le fait qu&rsquo;ils expriment en propre la  personne de leur auteur. Toute autorit&eacute; ne peut &ecirc;tre  ainsi qu&rsquo;originale puisque origin&eacute;e en la personne de  son auteur.<BR><BR>  Cependant cela n&rsquo;exclue en rien que les manifestations de l&rsquo;autorit&eacute;  de chacun ne se placent pas dans le contexte des faits et langages  culturels et sociaux. Ils &eacute;pousent alors une certaine  normalit&eacute; mais reprise &agrave; son propre compte en toute  libert&eacute; et responsabilit&eacute;&#8230;<BR><BR>  Ainsi l&rsquo;autorit&eacute; n&rsquo;est-elle pas un accessoire attribu&eacute;  &agrave; quelqu&rsquo;un par des tiers mais une disposition personnelle  telle que la r&eacute;f&eacute;rence de ses d&eacute;terminations  n&rsquo;a pas d&rsquo;autre lieu que soi, m&ecirc;me si l&rsquo;expression de ces  d&eacute;terminations se r&eacute;f&egrave;re &agrave; quelque  norme ou mod&egrave;le commun. L&rsquo;autorit&eacute; est une question  de personne. Elle pose et suppose libert&eacute;, responsabilit&eacute;  de d&eacute;termination. C&rsquo;est en cela que l&rsquo;autorit&eacute;  de l&rsquo;un peut &ecirc;tre r&eacute;f&eacute;rence, rep&egrave;re  pour l&rsquo;autre.<BR><BR>  Mais revenons &agrave; cette distinction d&rsquo;une autorit&eacute;  d&rsquo;&ecirc;tre et d&rsquo;une autorit&eacute; d&rsquo;avoir.<BR><BR>  Notre d&eacute;finition de l&rsquo;autorit&eacute; est une question  d&rsquo;&ecirc;tre, d&rsquo;&ecirc;tre auteur. Elle porte moins sur la nature  des manifestations d&rsquo;autorit&eacute; que sur les d&eacute;terminations  personnelles de l&rsquo;autorit&eacute;. Cela dit, encore faut-il que  soit discern&eacute; l&rsquo;&ecirc;tre de la personne d&rsquo;avec ses manifestations  ou ses r&eacute;alisations. C&rsquo;est la condition pour que l&rsquo;autorit&eacute;  soit aper&ccedil;ue comme une question d&rsquo;&ecirc;tre.<BR><BR>  Ce discernement absent, l&rsquo;autorit&eacute; sera confondue avec  ses cons&eacute;quences. Ignorant ses origines, elle sera prise  alors comme un pouvoir sur les choses. Etre autorit&eacute; se  confond avec avoir du pouvoir, dit aussi avoir de l&rsquo;autorit&eacute;.  De libert&eacute; et responsabilit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre, cela  devient arbitraire d&rsquo;exercice d&rsquo;un pouvoir que l&rsquo;on a et dont  on est investi &quot;naturellement&quot; par quelque puissance  divine ou par quelque droit que l&rsquo;on poss&egrave;de.<BR><BR>  C&rsquo;est ainsi que <STRONG>cette autorit&eacute; devenue pouvoir  r&eacute;duit le propre de l&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la propri&eacute;t&eacute;  de l&rsquo;avoir.<\/STRONG> Le pouvoir est question de possession :  Avoir du (le) pouvoir -pouvoir d&rsquo;avoir&#8230; Ainsi &ecirc;tre une  autorit&eacute; glisse en avoir du pouvoir qui &eacute;quivaut  &agrave; pouvoir avoir, poss&eacute;der, s&rsquo;approprier, etc&#8230;  Le pouvoir de celui qui est consid&eacute;r&eacute; &quot;l&rsquo;avoir&quot;  se caract&eacute;rise par la possibilit&eacute; (pouvoir) d&rsquo;exercice  de son arbitraire sur les choses (et les gens). Ce qu&rsquo;il tient  dans cette optique est ce qu&rsquo;il domine, ce qu&rsquo;il a (ses biens),  sa propri&eacute;t&eacute; : les assurances de son pouvoir. Le  glissement que nous avons not&eacute; doit nous rappeler que  tout ceci est confondu avec l&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre. C&rsquo;est  ainsi que toute d&eacute;possession sera v&eacute;cue comme une  amputation, comme une violence, un viol, un meurtre&#8230;<BR><BR>  C&rsquo;est bien l&agrave; la r&eacute;action de d&eacute;fense du  pouvoir dont la mat&eacute;rialit&eacute; comme celle des possessions,  choses, gens, droits, etc&#8230; sera sacralis&eacute;e ou tabou.  C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre d&rsquo;un tiers, sur  une m&ecirc;me chose, est intol&eacute;rable. En cons&eacute;quence  le pouvoir est exclusif. Exclusivit&eacute; des choses dont l&rsquo;avoir  est pouvoir, exclusion des autres qui ne sont tol&eacute;rables  qu&rsquo;en tant que choses poss&eacute;d&eacute;es, esclaves, subordonn&eacute;s.  Dans ce cas on peut leur &quot;d&eacute;l&eacute;guer&quot; du  pouvoir, pouvoir qu&rsquo;ils n&rsquo;auront pas en propre, sous autorit&eacute;  et par autorisation. L&rsquo;autorisation est ici un faire sur autrui,  la n&eacute;gation m&ecirc;me de son autorit&eacute; propre<BR><BR>  Le pouvoir ainsi exclusif sur un ensemble de choses a besoin  d&rsquo;un territoire qui se trouve propri&eacute;t&eacute;, priv&eacute;e  parce qu&rsquo;exclusive, excluante.. Le territoire d&rsquo;autres &quot;autorit&eacute;s&quot;  du m&ecirc;me type ne peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;  que comme une limite &agrave; son propre pouvoir et comme dans  le monde il n&rsquo;y a gu&egrave;re de territoire parfaitement isol&eacute;,  la guerre est toujours latente, soit d&eacute;fensive, soit offensive.  C&rsquo;est la logique m&ecirc;me de l&rsquo;imp&eacute;rialisme telle que  le pouvoir de l&rsquo;un est empi&eacute;tement sur l&rsquo;autre. La guerre  consiste &agrave; r&eacute;sister &agrave; l&#8217;empi&eacute;tement  sur l&rsquo;avoir, le territoire, la propri&eacute;t&eacute; ou simplement  sa menace. Il est appr&eacute;hend&eacute; comme un empi&eacute;tement  sur l&rsquo;&ecirc;tre. La guerre est aussi empi&eacute;tement sur  l&rsquo;&ecirc;tre de l&rsquo;autre confondu avec son avoir consid&eacute;r&eacute;  lui-m&ecirc;me comme menace sur l&rsquo;autorit&eacute; propre de l&rsquo;agresseur.  C&rsquo;est ainsi que viols et butins sont essentiels dans les guerres  comme meurtres et esclavages. Ils le sont dans tout exercice  d&rsquo;une telle autorit&eacute;, d&rsquo;un tel pouvoir. Il n&rsquo;a d&rsquo;autre  loi que celle du plus fort, d&rsquo;autre exercice que la violence,  d&rsquo;autre terrain que la jungle, d&rsquo;autre principe que la possession  : la tendance ou monopole.<BR><BR>  Le libre arbitre devenu arbitraire est le glissement de l&rsquo;autorit&eacute;  d&rsquo;&ecirc;tre en autorit&eacute; d&rsquo;avoir :c&rsquo;est-&agrave;-dire  en pouvoir.<BR><BR>  Nous aurions &agrave; reconna&icirc;tre ce pouvoir dans les multiples  territoires qui le d&eacute;finissent. Pouvoir politique, pouvoir  &eacute;conomique, pouvoir parental, pouvoir sexuel, pouvoir  religieux, pouvoir mat&eacute;riel, etc&#8230; qui sont tous exercices  de cette perversion de l&rsquo;autorit&eacute;. Il y a plusieurs cons&eacute;quences  possibles &agrave; l&rsquo;exercice de tels pouvoirs :<BR><BR>  &#8211; L&rsquo;ali&eacute;nation qui s&rsquo;y assujettit et m&eacute;conna&icirc;t  sa propre autorit&eacute;, vendant son &acirc;me ou son &ecirc;tre  dans un pacte fallacieux pour avoir quelques bribes de pouvoirs  et d&rsquo;avoirs,<BR><BR>  &#8211; La r&eacute;action homologue qui tentera de s&rsquo;approprier &agrave;  son tour le pouvoir, perp&eacute;tuant ainsi la perversion. C&rsquo;est  le caract&egrave;re des r&eacute;volutions de l&rsquo;&egrave;re moderne  qui substituent &agrave; un totalitarisme un autre totalitarisme  de m&ecirc;me sens.<BR><BR>  &#8211; Le d&eacute;ni d&rsquo;autorit&eacute;. Caract&eacute;ristique de  l&rsquo;&eacute;poque contemporaine qui pr&eacute;tend substituer &agrave;  l&rsquo;autorit&eacute; personnelle, un ordre naturel ou rationnel  : c&rsquo;est le fait des id&eacute;alismes, id&eacute;ologies, modernismes  qui r&eacute;duisent l&rsquo;essentiel au mode, &agrave; la mode, et  ainsi l&rsquo;homme &agrave; ses manifestations. Une multitude de courants  contemporains s&rsquo;efforcent fr&eacute;n&eacute;tiquement de faire  exister les preuves de leurs id&eacute;es. Les hommes de pouvoir  ont beau jeu d&rsquo;en stigmatiser l&rsquo;impuissance et l&rsquo;incons&eacute;quence.  Le plus grand pi&egrave;ge que le pouvoir tend &agrave; ses d&eacute;tracteurs  et ceux qui le refusent, c&rsquo;est d&rsquo;avoir &agrave; se couper de  leur propre autorit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre et retomber ainsi sous  sa coupe t&ocirc;t ou tard.<BR><BR>  Mais il y a une autre voie qui n&rsquo;est gu&egrave;re encore connue  malgr&eacute; toutes les sagesses  humaines. Elle suppose ce discernement : l&rsquo;&ecirc;tre de l&rsquo;autorit&eacute;  est la personne de chacun. Les choses et leur existence ne sont  que les effets ou les lieux d&rsquo;exercice de l&rsquo;autorit&eacute; de  chacun, l&rsquo;accessoire et non pas l&rsquo;essentiel.<BR><BR>  L&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre de l&rsquo;un ne limite en rien l&rsquo;autorit&eacute;  d&rsquo;&ecirc;tre de l&rsquo;autre. Les choses, r&eacute;alisations, territoires  ne sont que th&eacute;&acirc;tre de leur entente ou plut&ocirc;t  objets de leur consensus.<BR><BR>  La &quot;propri&eacute;t&eacute;&quot; d&rsquo;une chose signifie alors  son r&ocirc;le dans le jeu des consensus d&rsquo;autorit&eacute;. Elle  m&eacute;diatise les rapports de consensus, r&eacute;v&eacute;lant  &agrave; l&rsquo;un l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;autre qu&rsquo;il rep&egrave;re  gr&acirc;ce aux objets communs. Les r&eacute;alisations, manifestations,  expressions d&rsquo;autorit&eacute; sont langages destin&eacute;s tant  &agrave; reconna&icirc;tre l&rsquo;autre que s&rsquo;y reconna&icirc;tre.  L&rsquo;essentiel est en l&rsquo;&ecirc;tre, en son autorit&eacute; ; l&rsquo;accessoire  dans ses r&eacute;alisations qui ne font qu&rsquo;accompagner le commerce  des &ecirc;tres -exercice, d&eacute;couverte, d&eacute;ploiement  de leur autorit&eacute;, auteur qu&rsquo;ils sont de leurs oeuvres  communes.<BR><BR>  Ainsi, l&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre s&rsquo;exerce dans la collaboration  avec d&rsquo;autres autorit&eacute;s, indispensables. Chaque homme  est une autorit&eacute; originale et diff&eacute;rente qui lui  permet une participation sp&eacute;cifique selon ses talents  et qualit&eacute;s propres. Selon son originalit&eacute;, il  repr&eacute;sente l&rsquo;Autorit&eacute; pour sa participation particuli&egrave;re  avec tous ceux dont l&rsquo;autorit&eacute; est similaire. C&rsquo;est ainsi  qu&rsquo;une soci&eacute;t&eacute;, une entreprise, une famille ne  peuvent aller sans autorit&eacute;s, chacun y prenant part en  &eacute;tant l&rsquo;Autorit&eacute; qui incombe &agrave; sa personne.  En famille l&rsquo;autorit&eacute; de p&egrave;re n&rsquo;est pas l&rsquo;autorit&eacute;  de m&egrave;re tout en &eacute;tant indispensable &agrave; l&rsquo;&eacute;dification  (&eacute;ducation) de l&rsquo;autorit&eacute; propre de leurs enfants.<BR><BR>  L&rsquo;Autorit&eacute; politique n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que l&rsquo;autorit&eacute;  personnelle de quelqu&rsquo;un incarnant le consensus collectif des  autorit&eacute;s de tous.<BR><BR>  L&rsquo;Autorit&eacute; ne se partage pas. Ce qui se partage ce sont  ses oeuvres et les services qu&rsquo;elle rend.<BR><BR>  L&rsquo;Autorit&eacute; d&rsquo;une entreprise est le consensus des autorit&eacute;s  de ses partenaires dont l&rsquo;unit&eacute; peut &ecirc;tre incarn&eacute;e  symboliquement par l&rsquo;autorit&eacute; personnelle de quelqu&rsquo;un  et dont la diversit&eacute; se retrouve dans les multiples autorit&eacute;s  sp&eacute;cifiques ou sp&eacute;cialis&eacute;es.<BR><BR>  L&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre de chaque homme, dans toutes les  circonstances de la vie, se joue dans les consensus et s&rsquo;&eacute;difie  par la connaissance qui est discernement des &ecirc;tres, des  sens, des consensus. C&rsquo;est pourquoi,l&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre  ou &ecirc;tre une autorit&eacute; s&rsquo;inscrit dans la reconnaissance  et la connaissance, condition de la ma&icirc;trise personnelle  et collective pour plus d&rsquo;autorit&eacute; : plus &ecirc;tre de  chacun pour soi et les autres, en consensus.<BR><BR>  Pour se d&eacute;barrasser du pouvoir de possession, la liquidation  de toute autorit&eacute; rate l&rsquo;essentiel par cr&eacute;dulit&eacute;  faute de discernement et de foi. Elle m&eacute;conna&icirc;t  aussi que les &acirc;ges de la vie sont autant de maturations  successives, de niveau de ma&icirc;trise et de mode d&rsquo;expression  hi&eacute;rarchis&eacute; de l&rsquo;autorit&eacute; humaine.<BR><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce texte souligne la confusion des conceptions de l&rsquo;autorit\u00e9. 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Pas d&rsquo;autorit\u00e9, pas d&rsquo;alt\u00e9rit\u00e9, pas d&rsquo;autonomie.<\/p>\n","protected":false},"author":682,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[34],"tags":[],"class_list":["post-33","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-f42-ethique-et-valeurs"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33","targetHints":{"allow":["GET","POST","PUT","PATCH"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/users\/682"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=33"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1082,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33\/revisions\/1082"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=33"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=33"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=33"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}