{"id":221,"date":"2004-08-10T16:54:22","date_gmt":"2004-08-10T16:54:22","guid":{"rendered":"http:\/\/couleurs-creatives.fr.bofl1482.odns.fr\/2004\/08\/10\/structures-et-gouvernement-des-entreprises-humaines-1\/"},"modified":"2021-02-24T11:44:05","modified_gmt":"2021-02-24T10:44:05","slug":"structures-et-gouvernement-des-entreprises-humaines-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/2004\/08\/10\/structures-et-gouvernement-des-entreprises-humaines-1\/","title":{"rendered":"Structures et gouvernement des entreprises humaines 1"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">D\u00e8s que l&rsquo;approche empirique \u00e0 courte vue est d\u00e9pass\u00e9e, se pose le probl\u00e8me de la repr\u00e9sentation de l&rsquo;entreprise son activit\u00e9 et la ma\u00eetrise de sa direction en vue de la faire progresser. La \u00ab\u00a0civilisation\u00a0\u00bb de l&rsquo;entreprise a mis en \u00e9vidence la primaut\u00e9 du mod\u00e8le de l&rsquo;entreprise humaine, entreprise d&rsquo;engagement mutuel, entreprise de concourance. Il faut aller plus loin en utilisant la structure coh\u00e9rentielle pour mieux en ma\u00eetriser les cons\u00e9quences. C&rsquo;est un v\u00e9ritable th\u00e9orie des entreprises humaines et de leur \u00ab\u00a0gouvernement qui est dessin\u00e9e ici l\u00e0 o\u00f9 r\u00e8gnent des mod\u00e8les empreints d&rsquo;id\u00e9ologie ou d&rsquo;effets de mode mais rarement scientifiques.<\/p>\n<p><strong>SOMMAIRE<\/strong><\/p>\n<p><b><u>Premi\u00e8re partie<\/u><\/b><\/p>\n<p><b>AVANT PROPOS<\/b><\/p>\n<p><b>INSTITUTION ET CONSTITUTION DE L&rsquo;ENTREPRISE<\/p>\n<p>THEORIE DU DEVELOPPEMENT DE L&rsquo;ENTREPRISE<br \/>\nLE COHERENCIEL<br \/>\nTh\u00e9orie de l&rsquo;action<br \/>\nLa r\u00e9alisation de l&rsquo;Entreprise<br \/>\nLe d\u00e9veloppement de l&rsquo;Entreprise<\/p>\n<p>STRUCTURE DYNAMIQUE DE L&rsquo;ENTREPRISE<br \/>\nLa vocation de l&rsquo;entreprise<br \/>\nLe domaine de l&rsquo;entreprise<br \/>\nLe d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise<br \/>\nLe dynamisme relationnel<br \/>\nExpression et identit\u00e9 de l&rsquo;entreprise<br \/>\nL&rsquo;activit\u00e9 de production<\/p>\n<p><b><u>Deuxi\u00e8me partie<\/u><\/b><\/b><\/p>\n<p>STRUCTURES ET FONCTIONS DE DIRECTION<\/p>\n<p>TROIS DIMENSIONS INSTITUTIVES<br \/>\nLa dimension politique<br \/>\nLa dimension \u00e9conomique<br \/>\nLa dimension strat\u00e9gique<\/p>\n<p>TROIS COMPOSANTES CONSTITUTIVES<br \/>\nL&rsquo;animation des dynamiques relationnelles<br \/>\nLa communication<br \/>\nLa coordination de la production<\/p>\n<p><b><u>Troisi\u00e8me partie<\/u><\/b><\/p>\n<p><b>PROBLEMES ET METHODES DU GOUVERNEMENT<br \/>\nDES ENTREPRISES<\/p>\n<p>PROBLEMES ET METHODES DE DIRECTION GENERALE<br \/>\nDETERMINATION D&rsquo;UNE POLITIQUE GENERALE<br \/>\nProbl\u00e8mes de discernement<br \/>\nProbl\u00e8mes de disposition personnelle<br \/>\nProbl\u00e8mes de conduite politique<br \/>\nProbl\u00e8mes de relations<br \/>\nProbl\u00e8mes de communication<br \/>\nProbl\u00e8mes de d\u00e9cisions<br \/>\nM\u00e9thodologie g\u00e9n\u00e9rale: d\u00e9termination d&rsquo;une politique d&rsquo;entreprise<br \/>\n<\/b><\/p>\n<p><b>PROBLEMES ET METHODES: ADMINISTRATION ET GESTION<br \/>\nADMINISTRATION DE L&rsquo;INFORMATION<br \/>\nM\u00e9thodologie g\u00e9n\u00e9rale d&rsquo;administration de syst\u00e8mes d&rsquo;information<\/p>\n<p>PROBLEMES ET METHODES DE DEVELOPPEMENT<br \/>\nPROJETS ET PLANS STRATEGIQUES<br \/>\nLes strat\u00e9gies de relance<br \/>\nLes strat\u00e9gies de changement<br \/>\nLes strat\u00e9gies de conversion<\/p>\n<p><b><u>Quatri\u00e8me partie<\/u><\/b><\/b><\/p>\n<p><b> PROBLEMES ET METHODES: ANIMATION DES CONCOURANCES<br \/>\nMETHODOLOGIE D&rsquo;ANIMATION STRATEGIQUE<br \/>\nMotivations et concernement des personnes<br \/>\nCompr\u00e9hension mutuelle<br \/>\nInt\u00e9gration et coh\u00e9sion<br \/>\nDialogue et n\u00e9gociation<br \/>\nLa participation active<br \/>\nDynamique de l&rsquo;engagement mutuel<br \/>\nM\u00e9thodologie d&rsquo;animation strat\u00e9gique<\/p>\n<p>PROBLEMES ET METHODES POUR LA COMMUNICATION<br \/>\nM\u00e9thodologie g\u00e9n\u00e9rale: communication strat\u00e9gique de l&rsquo;entreprise<\/p>\n<p>PROBLEMES ET METHODES<br \/>\nDE MAITRISE DE L&rsquo;ACTIVITE PRODUCTRICE<br \/>\nSignification et ajustement du travail<br \/>\nLa d\u00e9termination des \u00e9l\u00e9ments et conditions du travail<br \/>\nL&rsquo;organisation du travail<br \/>\nConception et programmation du travail<br \/>\nL&rsquo;efficacit\u00e9 du travail<br \/>\nLa ma\u00eetrise des fruits du travail<br \/>\nLa formation professionnelle qualifiante<\/p>\n<p><\/b><\/p>\n<p>AVANT PROPOS<\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise est un ph\u00e9nom\u00e8ne qui est devenu central dans les pr\u00e9occupations des responsables et de nombre de nos contemporains.<\/p>\n<p>Pour les uns, c&rsquo;est la cl\u00e9 du d\u00e9veloppement \u00e9conomique, pour les autres, c&rsquo;est la source mais aussi la solution du probl\u00e8me du ch\u00f4mage. Pour beaucoup c&rsquo;est le lieu incontournable d&rsquo;une vie professionnelle et d&rsquo;un \u00ab\u00a0emploi\u00a0\u00bb devenu plus ins\u00e9cure ces derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Pour les dirigeants, chefs d&rsquo;entreprise, pour les cadres aussi, c&rsquo;est le th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;exercice de pratiques qui visent \u00e0 la ma\u00eetrise de son activit\u00e9.<\/p>\n<p>M\u00e9thodes, mod\u00e8les, savoir-faire mais aussi recettes, id\u00e9es nouvelles, r\u00e9flexions philosophiques m\u00eame prolif\u00e8rent pour essayer de mieux assurer cette ma\u00eetrise de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Cette ma\u00eetrise cependant n&rsquo;est pas toujours con\u00e7ue de la m\u00eame mani\u00e8re. Pour uns, c&rsquo;est avant tout affaire de gestion ou m\u00eame de comptes et de r\u00e9sultats financiers. Pour d&rsquo;autres c&rsquo;est affaire de strat\u00e9gies assimil\u00e9es quelquefois \u00e0 des jeux concurrentiels o\u00f9 on ne sait pas tr\u00e8s bien si les \u00ab\u00a0morts et les bless\u00e9s\u00a0\u00bb de cette guerre \u00e9conomique le sont \u00ab\u00a0pour de vrai\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le \u00ab\u00a0zapping\u00a0\u00bb des repr\u00e9sentations semble permettre de concilier r\u00e9flexion \u00e9thique et d\u00e9molition d&rsquo;entreprises concurrentes ou m\u00eame de l&rsquo;\u00e9conomie d&rsquo;une r\u00e9gion au nom de strat\u00e9gies de d\u00e9localisation. En d\u00e9finitive, au travers de tous les discours, toutes les visions, toutes les pratiques qui ont pour objet l&rsquo;entreprise, le ph\u00e9nom\u00e8ne reste le plus souvent \u00e0 expliciter.<\/p>\n<p>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une entreprise, comment en ma\u00eetriser l&rsquo;existence et le d\u00e9veloppement ? On ne peut r\u00e9pondre \u00e0 ces questions sans devoir \u00e9laborer au moins l&rsquo;\u00e9bauche d&rsquo;une science de ce ph\u00e9nom\u00e8ne.<\/p>\n<p>Un corps de doctrine constitu\u00e9 qui supporte une \u00ab\u00a0intelligence\u00a0\u00bb du ph\u00e9nom\u00e8ne d&rsquo;entreprise et d\u00e9finisse les rep\u00e8res et les m\u00e9thodes d&rsquo;un \u00ab\u00a0art de diriger\u00a0\u00bb tel est le besoin qui aujourd&rsquo;hui se fait sentir, sans \u00eatre clairement encore identifi\u00e9, il est vrai.<\/p>\n<p>L&rsquo;importance d&rsquo;un tel ph\u00e9nom\u00e8ne m\u00e9riterait une telle science qui soit autre chose qu&rsquo;un conglom\u00e9rat synchr\u00e9tique, un fratras d&rsquo;id\u00e9es toutes faites, des plus superficielles et futiles aux plus profondes, des plus g\u00e9n\u00e9rales aux plus techniques.<\/p>\n<p>Si diriger une entreprise est une profession, o\u00f9 est sa science ? O\u00f9 est son art ?<\/p>\n<p>S&rsquo;il existe des \u00e9coles de management, o\u00f9 sont les fondements de leur enseignement, o\u00f9 est la coh\u00e9rence de leur doctrine ?<\/p>\n<p>Quand aux \u00ab\u00a0conseils\u00a0\u00bb qui sont sens\u00e9s \u00e9clairer les dirigeants \u00e0 quelle \u00e9cole ont-ils \u00e9t\u00e9 form\u00e9s?<\/p>\n<p>Tout cela rel\u00e8ve encore trop de l&#8217;empirisme et malgr\u00e9 des tr\u00e9sors d&rsquo;intelligence, de r\u00e9ussite, il n&rsquo;y en a pas de v\u00e9ritable capitalisation de l&rsquo;exp\u00e9rience. Ainsi chacun est oblig\u00e9 de r\u00e9inventer son m\u00e9tier de dirigeant tout en faisant le tri parmi toutes les certitudes offertes sur le march\u00e9 du pr\u00eat \u00e0 penser en la mati\u00e8re.<\/p>\n<p>En fait, l&rsquo;entreprise est un ph\u00e9nom\u00e8ne de soci\u00e9t\u00e9 aussi bien qu&rsquo;un ph\u00e9nom\u00e8ne humain. La Th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines montre que, selon le sens dans lequel on voit les choses, le ph\u00e9nom\u00e8ne \u00ab\u00a0entreprise\u00a0\u00bb appara\u00eet diff\u00e9remment.<\/p>\n<p>Ce que l&rsquo;on appelle \u00ab\u00a0entreprise\u00a0\u00bb n&rsquo;est pas tout \u00e0 fait la m\u00eame chose si l&rsquo;on tourne le regard dans le sens \u00ab\u00a0de la possession\u00a0\u00bb ou du \u00ab\u00a0rationalisme id\u00e9aliste\u00a0\u00bb (cf. \u00ab\u00a0La Civilisation de l&rsquo;entreprise : l&rsquo;Entreprise acte de civilisation\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p>Les courants de soci\u00e9t\u00e9, les dispositions de la personnalit\u00e9, les tendances culturelles de tel ou tel milieu privil\u00e9gient chacun un sens \u00e0 partir duquel se dessine et se construit une vision et une r\u00e9alit\u00e9 sp\u00e9cifique de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>La question du choix sera donc pos\u00e9e entre diff\u00e9rents mod\u00e8les sous-tendant et structurant diff\u00e9rentes conceptions et voies de ma\u00eetrise de l&rsquo;action.<\/p>\n<p>Chaque sens selon lequel elle est envisag\u00e9e donne sa coh\u00e9rence sp\u00e9cifique au ph\u00e9nom\u00e8ne entreprise.<\/p>\n<p>Cette coh\u00e9rence est \u00e0 la fois :<\/p>\n<p><i>Coh\u00e9rence de la vision de l&rsquo;entreprise.<\/i><\/p>\n<p>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une entreprise ? Quelle est sa place dans la cit\u00e9, dans la culture, dans la civilisation ? Quelles en sont les finalit\u00e9s ? Comment s&rsquo;articulent-elles \u00e0 celles des personnes et des soci\u00e9t\u00e9s ? Telles sont les questions auxquelles, dans chaque sens, se dessine une r\u00e9ponse diff\u00e9rente formant \u00e0 chaque fois un tableau coh\u00e9rent.<\/p>\n<p>L&rsquo;essai cit\u00e9 en r\u00e9f\u00e9rence \u00ab\u00a0La Civilisation de l&rsquo;Entreprise ou l&rsquo;Entreprise Acte de Civilisation\u00a0\u00bb en donne une id\u00e9e \u00e0 partir des grands courants qui anim\u00e8rent ou ont anim\u00e9 le monde occidental notamment.<\/p>\n<p><i>Coh\u00e9rence de la structure des r\u00e9alit\u00e9s d&rsquo;une entreprise<\/i><\/p>\n<p>Le ph\u00e9nom\u00e8ne entreprise en tant que ph\u00e9nom\u00e8ne humain r\u00e9pond \u00e0 des lois inh\u00e9rentes \u00e0 la nature humaine. De ce fait, il ne devrait pas \u00eatre fait abstraction, pour un ph\u00e9nom\u00e8ne qui implique un tel engagement personnel et collectif, de cette dimension qu&rsquo;est l&rsquo;intentionalit\u00e9.<\/p>\n<p>Le vouloir, sa nature, sa pers\u00e9v\u00e9rance, sa transmission sont une des cl\u00e9s de toute entreprise humaine. Cela m\u00e9rite r\u00e9flexion, th\u00e9orisation mais aussi \u00e9laboration m\u00e9thodologique pour aider les dirigeants \u00e0 diriger.<\/p>\n<p>Or, il existe des mod\u00e8les d&rsquo;entreprise o\u00f9 cette dimension n&rsquo;est pas \u00e9voqu\u00e9e comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une machine ou du jeu de m\u00e9canismes dont l&rsquo;homme ne serait que le servant.<\/p>\n<p>La Th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines apporte l\u00e0 un double \u00e9clairage. Elle montre quelles sont les structures coh\u00e9rentes de toute entreprise en tant que ph\u00e9nom\u00e8ne humain, entreprise humaine (comment pourrait-il en \u00eatre autrement ?), et elle montre comment certaines visions de l&rsquo;entreprise amputent cette structure de telle ou telle de ses dimensions.<\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise est r\u00e9duite alors \u00e0 une de ses parties, la production par exemple dans l&rsquo;industrie ou bien la gestion dans d&rsquo;autres visions ou bien l&rsquo;information dans des syst\u00e8mes modernistes.<\/p>\n<p>A chaque fois aussi une logique explicative diff\u00e9rente, de la marche de l&rsquo;entreprise, est sous-jacente conditionnant \u00e9videmment les pratiques et les strat\u00e9gies du \u00ab\u00a0management\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Nous aurons ici \u00e0 envisager la \u00ab\u00a0structure coh\u00e9rencielle dynamique\u00a0\u00bb de l&rsquo;entreprise qui en int\u00e8gre toutes les dimensions, articul\u00e9es selon les lois de la nature humaine et la logique de cet acte individuel et collectif qu&rsquo;est une entreprise.<\/p>\n<p><i>Coh\u00e9rence de la ma\u00eetrise de l&rsquo;entreprise<br \/>\n<\/i><br \/>\nPour certaines visions le pouvoir et le conflit de pouvoir sont le fin mot de la dynamique des entreprises. Pour d&rsquo;autre, c&rsquo;est la rationalit\u00e9 de l&rsquo;organisation. D&rsquo;autres pensent que tout est affaire d&rsquo;\u00e9quilibre et de circulation, l&rsquo;information en \u00e9tant l&rsquo;alpha et l&rsquo;om\u00e9ga du contr\u00f4le.<\/p>\n<p>Rien n&rsquo;est faux dans cela sauf d&rsquo;en faire le principe et non un aspect circonstanciel et subalterne.<\/p>\n<p>La Th\u00e9orie des coh\u00e9rences Humaines envisage le probl\u00e8me \u00e0 la fois du c\u00f4t\u00e9 de la ma\u00eetrise personnelle et professionnelle de l&rsquo;homme dirigeant ou responsable \u00e0 quelque niveau que ce soit, et \u00e0 la fois du c\u00f4t\u00e9 de la structure dynamique de l&rsquo;entreprise qui d\u00e9finit ce qu&rsquo;il y a \u00e0 ma\u00eetriser. En cons\u00e9quence les probl\u00e8mes et les m\u00e9thodes du gouvernement des entreprises, qui font la mati\u00e8re d&rsquo;un professionnalisme, retraduisent les dimensions d&rsquo;une ma\u00eetrise personnelle et collective de ce ph\u00e9nom\u00e8ne particulier qu&rsquo;est chaque entreprise.<\/p>\n<p>La Th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines montre aussi que cette ma\u00eetrise peut se penser et s&rsquo;exercer \u00e0 plusieurs niveaux. Ce sont des niveaux de maturit\u00e9 des hommes et de leurs entreprises.<\/p>\n<p>Au premier niveau, c&rsquo;est la ma\u00eetrise des choses qui pr\u00e9domine avec le souci technique de l&rsquo;efficacit\u00e9 imm\u00e9diate comme seul horizon.<\/p>\n<p>Au deuxi\u00e8me niveau, la ma\u00eetrise de l&rsquo;organisation de l&rsquo;entreprise devint plus strat\u00e9gique et l&rsquo;articulation des projets, plans et strat\u00e9gies pr\u00e9domine pour ma\u00eetriser une expansion qui r\u00e9clame plus de recul et d&rsquo;intelligence et de rationalisation.<\/p>\n<p>Enfin au troisi\u00e8me niveau c&rsquo;est la ma\u00eetrise des finalit\u00e9s, des responsabilit\u00e9s et des dynamiques collectives qui pr\u00e9domine sans exclure les autres mais en les d\u00e9passant. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une ma\u00eetrise plus \u00ab\u00a0politique\u00a0\u00bb. Le dirigeant n&rsquo;est plus le simple commandant, ni l&rsquo;organisateur mais celui qui \u00ab\u00a0donne le sens\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Pour cela, il situe son r\u00f4le \u00e0 un niveau qui transcende toutes les r\u00e9alit\u00e9s de l&rsquo;entreprise mais en retour pour la gouverner, c&rsquo;est bien chaque dimension de cette r\u00e9alit\u00e9 qui doit \u00eatre ma\u00eetris\u00e9e.<\/p>\n<p>C&rsquo;est \u00e0 ce niveau et sous cet aspect l\u00e0 que nous allons d\u00e9velopper cette \u00e9bauche d&rsquo;une science de l&rsquo;entreprise que permet d&rsquo;\u00e9chafauder la Th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines.<\/p>\n<p>NOTA : Toute l&rsquo;\u00e9tude ci-apr\u00e8s de la structure dynamique des entreprises et de leur gouvernement repose sur le \u00ab\u00a0coh\u00e9renciel\u00a0\u00bb. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une structure ternaire dont la Th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines montre d&rsquo;une part qu&rsquo;elle est la structure dynamique de l&rsquo;exp\u00e9rience humaine et aussi, d&rsquo;autre part, celle des ph\u00e9nom\u00e8nes humains et des \u00ab\u00a0r\u00e9alit\u00e9s\u00a0\u00bb tels que l&rsquo;homme les appr\u00e9hende.<\/p>\n<p>Ce mod\u00e8le structurel fondamental est donc tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9ral et nous en avons l\u00e0 une application. En outre, il sera aussi fait r\u00e9f\u00e9rence aux m\u00e9thodes d\u00e9coulant de la Th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines.<\/p>\n<p>I &#8211; INSTITUTION ET CONSTITUTION DE L&rsquo;ENTREPRISE<\/p>\n<p>La r\u00e9alit\u00e9 d&rsquo;une entreprise est chose complexe, d&rsquo;autant plus complexe qu&rsquo;elle int\u00e8gre toute l&rsquo;\u00e9paisseur des soci\u00e9t\u00e9s humaines avec, de nos jours, un poids souvent important des techniques et des conditions \u00e9conomiques. Il n&rsquo;y a v\u00e9ritablement que peu de travaux de recherche qui permettent de comprendre en profondeur la vie et le d\u00e9veloppement des entreprises. Lorsque cela n&rsquo;est \u00e0 laiss\u00e9 \u00e0 quelques forces occultes, c&rsquo;est l&#8217;empirisme qui r\u00e8gne ou alors quelques mod\u00e8les dont la sophistication abstraite interdit pratiquement tout usage. Malgr\u00e9 cependant la prolif\u00e9ration des \u00e9clairages ponctuels pertinents, on remarque le peu d&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la plupart des responsables d&rsquo;entreprises pour de telles observations sinon \u00e0 titre anecdotique. Tout se passe comme si l&rsquo;id\u00e9e m\u00eame d&rsquo;une science de l&rsquo;entreprise \u00e9tait encore inou\u00efe. Or, pendant le m\u00eame temps, nombreux sont ceux qui s&rsquo;interrogent, cherchent \u00e0 mieux faire et surtout donner une perspective \u00e0 leur m\u00e9tier de responsables.<\/p>\n<p>Les id\u00e9ologies et les scientismes r\u00e9gnant, il leur est d\u00e9j\u00e0 difficile de s&rsquo;en distancer, mais c&rsquo;est pour se retrouver face \u00e0 eux-m\u00eames, isol\u00e9s dans leur questionnement. C&rsquo;est justement l\u00e0 qu&rsquo;il faut aller chercher les racines de la compr\u00e9hension de l&rsquo;entreprise: dans l&rsquo;exp\u00e9rience v\u00e9cue des hommes d&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Cependant pour ne pas sombrer dans la complaisance et l&#8217;empirisme, il est n\u00e9cessaire de penser cette exp\u00e9rience, de penser l&rsquo;entreprise. C&rsquo;est la condition d&rsquo;un v\u00e9ritable professionnalisme que d&rsquo;\u00eatre capable de penser son art et son m\u00e9tier pour en d\u00e9velopper la ma\u00eetrise, les faire progresser et y exceller. La diff\u00e9rence entre un amateurisme habile et une ma\u00eetrise professionnelle se trouve l\u00e0.<\/p>\n<p>C&rsquo;est ce \u00e0 quoi nous allons nous attacher maintenant : penser l&rsquo;entreprise. Pour cela, il nous faudra partir de sources et de principes simples mais aussi ne pas craindre de mettre en question des id\u00e9es re\u00e7ues surtout celles qui paraissent aujourd&rsquo;hui les plus \u00e9tablies par effet de mode, m\u00eame \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle du si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Nous aborderons d&rsquo;abord la th\u00e9orie du d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise qui permet de comprendre quelles sont les dimensions qui y concourent. Ensuite, nous en arriverons \u00e0 son gouvernement, \u00e0 ses principes et \u00e0 ses modalit\u00e9s qui concernent tous les partenaires de celle-ci.<\/p>\n<p><strong>1 &#8211; THEORIE DU DEVELOPPEMENT DE L&rsquo;ENTREPRISE<br \/>\nLE COHERENCIEL<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise existe en se d\u00e9veloppant. Ce d\u00e9veloppement est le d\u00e9ploiement de ses r\u00e9alisations et en constitue l&rsquo;\u00e9volution. Il peut \u00eatre expansion ou r\u00e9gression. Il peut s&rsquo;exprimer en termes de mutations, de red\u00e9ploiements et de bien d&rsquo;autres fa\u00e7ons encore. La question que nous allons nous poser d&rsquo;abord est celle-ci : de quoi r\u00e9sulte ce d\u00e9veloppement ?<\/p>\n<p>Nous verrons ainsi que si le d\u00e9veloppement est une r\u00e9sultante, celle-ci a d&rsquo;autres dimensions qui l&rsquo;instituent et la constituent.<\/p>\n<p><strong>A) Th\u00e9orie de l&rsquo;action<\/strong><\/p>\n<p>Il est fr\u00e9quent d&rsquo;utiliser une telle r\u00e9f\u00e9rence lorsqu&rsquo;on traite de questions d&rsquo;entreprise. Elle ne sera ici valide que si on ne r\u00e9duit pas l&rsquo;action \u00e0 la production d&rsquo;un effet par l&rsquo;exercice d&rsquo;une force et si on l&rsquo;\u00e9tend au fait d&rsquo;entreprendre tout entier. L&rsquo;action est ici entreprise.<\/p>\n<p>Nous prendrons comme mod\u00e8le le tir \u00e0 l&rsquo;arc (utilis\u00e9 dans un autre ouvrage pour comprendre les questions de sens : \u00ab\u00a0Au coeur du sujet\u00a0\u00bb, du m\u00eame auteur).<\/p>\n<p>La premi\u00e8re condition est qu&rsquo;il y ait d\u00e9sir, intention du tireur . Il faut un tireur \u00e9videment et qu&rsquo;il ait la volont\u00e9 du tir, qu&rsquo;il s&rsquo;y dispose et s&rsquo;y pr\u00e9pare. C&rsquo;est la dimension intentionnelle de l&rsquo;action . Elle est charg\u00e9e d&rsquo;une certaine intensit\u00e9, d&rsquo;une motivation, d&rsquo;une d\u00e9termination.<\/p>\n<p>La dimension intentionnelle traduit le Sens de l&rsquo;entreprise du tireur. On la trouve dans toutes les entreprises. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;action ni d&rsquo;entreprise sans sujet intentionnel.<\/p>\n<p>En second lieu, cette intention du sujet doit \u00eatre affect\u00e9e \u00e0 quelque chose, \u00e0 un objet qu&rsquo;il vise : sa cible. Pour que la cible soit d&rsquo;ailleurs la sienne, il faut qu&rsquo;il la distingue parmi d&rsquo;autres possibles dans tout son environnement . Il faut ensuite qu&rsquo;il l&rsquo;investisse et la consid\u00e8re comme son objectif. Ainsi, il en fait l&rsquo;objet de son attention. C&rsquo;est la dimension attentionnelle de l&rsquo;action. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;action sans sujet, et pas d&rsquo;action sans objet. L&rsquo;action repose sur ces deux dimensions : intention du sujet, attention \u00e0 l&rsquo;objet.<\/p>\n<p>C&rsquo;est sur cette base que l&rsquo;action de tir va pouvoir se d\u00e9velopper. Elle r\u00e9sulte de la conjugaison des deux dimensions pr\u00e9c\u00e9dentes. Elle est la cons\u00e9quence logique de leur produit (vectoriel). C&rsquo;est en appliquant son intention \u00e0 l&rsquo;objet de son attention, sa cible, que le tireur va tirer.<\/p>\n<p>Le tir est l&rsquo;accomplissement de son intention vis \u00e0 vis de sa cible. Son d\u00e9veloppement, troisi\u00e8me dimension de l&rsquo;action, est la r\u00e9alisation de cette action. En m\u00eame temps que le tireur ajuste son intention, il bande son arc. En m\u00eame temps qu&rsquo;il distingue sa cible il y porte sa vis\u00e9e. Ceci constitue la pr\u00e9paration du tir. Il suffira de l\u00e2cher la fl\u00e8che pour que le tir se d\u00e9veloppe. Celui-ci est bien la r\u00e9sultante de la pr\u00e9paration, c&rsquo;est-\u00e0-dire des deux premi\u00e8res dimensions.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter size-full wp-image-746\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2021\/02\/png_SGESCH10.png?resize=389%2C295\" alt=\"SGESCH1.png\" width=\"389\" height=\"295\" align=\"center\" \/><br \/>\nAinsi, pour l&rsquo;entreprise, c&rsquo;est de l&rsquo;application d&rsquo;une intention \u00e0 l&rsquo;objet de son attention que r\u00e9sulte son d\u00e9veloppement. Ce d\u00e9veloppement est une cons\u00e9quence, comme l&rsquo;est le parcours de la fl\u00e8che vers son but.<\/p>\n<p>Cette analyse des trois dimensions fondamentales de l&rsquo;action n&rsquo;\u00e9puise pas la question.<\/p>\n<p>L&rsquo;intention du tireur et l&rsquo;attention \u00e0 sa cible sont li\u00e9es. Elles sont relatives l&rsquo;une \u00e0 l&rsquo;autre. Si l&rsquo;intention ne s&rsquo;affecte pas \u00e0 une cible qu&rsquo;elle d\u00e9termine ainsi comme son objectif, elle reste vell\u00e9it\u00e9. Eventuellement, elle peut prendre pour objet une \u00ab\u00a0id\u00e9e\u00a0\u00bb de la cible et s&rsquo;\u00e9puiser en action imaginaire. Inversement, la cible qui retient son attention affecte l&rsquo;intention du tireur. S&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un chasseur le surgissement du gibier va provoquer, ou du moins r\u00e9activer, l&rsquo;intention du tir avant celui-ci. Il y a donc une relation entre le sujet et son objet dans l&rsquo;action, une relation d&rsquo;affectation mutuelle et relative.<\/p>\n<p>On peut m\u00eame penser que l&rsquo;intention du tireur est intensifi\u00e9e par l&rsquo;attention port\u00e9e \u00e0 sa cible et que cette attention est renforc\u00e9e par l&rsquo;intention de tirer. Ainsi la tension orient\u00e9e de l&rsquo;arc va d\u00e9pendre de cette relation, de cette affectation relative.<\/p>\n<p>Tout se passe alors comme si la puissance du tir, l&rsquo;\u00e9nergie d\u00e9ploy\u00e9e \u00e9taient ici potentialis\u00e9es entre ces deux dimensions par leur conjugaison. On verra que, pour l&rsquo;entreprise, c&rsquo;est l\u00e0 que na\u00eet son dynamisme.<\/p>\n<p>Cette affectation mutuelle du sujet et de son objet, du tireur et de sa cible va constituer le v\u00e9cu sensible de l&rsquo;action, le sentiment de mobilisation, l&rsquo;aspiration \u00e0 r\u00e9ussir.<\/p>\n<p>Par ailleurs, le tireur pr\u00e9figure mentalement son tir. Il projette dans l&rsquo;imaginaire son intention et dans le tir son accomplissement. Il con\u00e7oit celui-ci, se le repr\u00e9sente, se figure la trajectoire de la fl\u00e8che. Ainsi, \u00e0 tout moment, il identifie l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement qu&rsquo;il anticipe et dont il peut suivre le d\u00e9roulement en le visualisant.<\/p>\n<p>Le tir int\u00e8gre aussi cette dimension qui fait appel \u00e0 l&rsquo;intelligence et \u00e0 l&rsquo;imagination du tireur. Tant que son intention n&rsquo;est pas engag\u00e9e dans le tir, il s&rsquo;agit d&rsquo;un projet, d&rsquo;une id\u00e9e pr\u00e9alable. Lorsque cet engagement de l&rsquo;action est effectif, il s&rsquo;agit d&rsquo;une repr\u00e9sentation de l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement de la r\u00e9alisation du tir.<\/p>\n<p>Ainsi toute entreprise anticipe son projet, ou ses projets et repr\u00e9sente leur r\u00e9alisations. Elle y trouve son identit\u00e9 et ainsi l&rsquo;exprime dans ses communications. Cela d\u00e9pend de son intelligence et de son imagination comme pour le tireur qui con\u00e7oit son tir<\/p>\n<p>Enfin, pour achever cette \u00e9tude de la consistance de l&rsquo;action, il faut encore consid\u00e9rer son caract\u00e8re op\u00e9ratoire, les faits et leurs effets.<\/p>\n<p>Prendre l&rsquo;arc et la fl\u00e8che, tendre l&rsquo;arc, le tourner vers la cible, l\u00e2cher la corde, sont des op\u00e9rations. La d\u00e9tente de l&rsquo;arc, le d\u00e9placement de la fl\u00e8che, l&rsquo;impact sur la cible sont des effets. Ces faits sont \u00e9videmment indispensables dans l&rsquo;action du tir.<\/p>\n<p>Cependant, leur ex\u00e9cution pure et simple sans les autres dimensions ne constituerait en rien une action de tir \u00e0 l&rsquo;arc, ce ne seraient que faits sans significations, qu&rsquo;op\u00e9rations sans but, sans objectif, sans finalit\u00e9, sans puissance, sans projet. Ce ne seraient que faits chaotiques et arbitraires.<\/p>\n<p>L&rsquo;aspect op\u00e9ratif n&rsquo;est que l&rsquo;une des dimensions de l&rsquo;action, indispensable comme chacune des cinq autres. Dans l&rsquo;entreprise, il en va de m\u00eame.<\/p>\n<p>L&rsquo;aspect op\u00e9ratif est l&rsquo;une de ses six dimensions. Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, dans l&rsquo;action au tir \u00e0 l&rsquo;arc, comme dans toute entreprise, il faut consid\u00e9rer :<\/p>\n<p>les trois dimensions de base : intentionnelle, attentionnelle et<br \/>\nleur r\u00e9sultante, d\u00e9veloppement de l&rsquo;action de tir,<\/p>\n<p>les trois constituants indissociables : l&rsquo;affectation relative, la<br \/>\nprojection repr\u00e9sentative, les op\u00e9rations factuelles.<\/p>\n<p>Nous avons l\u00e0 la structure de toute action, de toute entreprise, leur Coh\u00e9renciel. Tous ces \u00e9l\u00e9ments sont indissociables et simultan\u00e9s m\u00eame s&rsquo;ils peuvent \u00eatre examin\u00e9s s\u00e9par\u00e9ment. Leur int\u00e9gration constitue la substance m\u00eame de l&rsquo;entreprise et de toute entreprise et m\u00eame de tout projet particulier r\u00e9alis\u00e9 en son sein.<\/p>\n<p><strong>B) La r\u00e9alisation de l&rsquo;Entreprise<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise et ce qu&rsquo;elle r\u00e9alise sont l&rsquo;accomplissement de potentialit\u00e9s humaines. Celles-ci r\u00e9sultent de la conjugaison d&rsquo;une intention et d&rsquo;une attention ou encore de l&rsquo;affectation d&rsquo;une volont\u00e9 \u00e0 quelque chose auquel elle s&rsquo;applique. Le potentiel de l&rsquo;entreprise traduit une volont\u00e9 collective investie dans une pr\u00e9occupation commune situ\u00e9e dans un contexte donn\u00e9. Pour chacun, il s&rsquo;agit de sa propre volont\u00e9, de son intention propre rapport\u00e9e \u00e0 l&rsquo;intention et la volont\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale de tous les autres partenaires. De m\u00eame, toutes les conditions d&rsquo;existence de l&rsquo;entreprise constituent le contexte auquel s&rsquo;applique cette intention.<\/p>\n<p>Ce sont donc les relations que chacun entretient avec les autres, \u00e0 propos d&rsquo;objets communs, qui constituent sa participation et son potentiel de mobilisation, et donc de contribution aux r\u00e9alisations de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Il est clair que toutes les intentions doivent converger et que les objets de pr\u00e9occupation doivent \u00eatre ordonn\u00e9s \u00e0 un objet central, celui de l&rsquo;entreprise. Ainsi ce sont les relations humaines, o\u00f9 sont impliqu\u00e9s les objets de l&rsquo;entreprise selon une m\u00eame intention g\u00e9n\u00e9rale, qui constituent la potentialit\u00e9 de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Comme la d\u00e9tente de l&rsquo;arc \u00e9tait actualisation de la tension, l&rsquo;accomplissement de cette potentialit\u00e9 en est l&rsquo;investissement dans<br \/>\nla r\u00e9alisation de l&rsquo;entreprise et de ses projets. Le dynamisme potentiel de l&rsquo;entreprise s&rsquo;actualise en une dynamique de d\u00e9veloppement qui accomplit ses potentialit\u00e9s.<\/p>\n<p>La r\u00e9alisation de l&rsquo;entreprise par son d\u00e9veloppement accomplit donc la conjugaison des intentions convergentes et des \u00ab\u00a0objets de pr\u00e9occupations\u00a0\u00bb de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Ainsi toute entreprise accomplit dans son d\u00e9veloppement le mariage entre une intention d&rsquo;entreprise et l&rsquo;attente d&rsquo;un contexte ( soci\u00e9t\u00e9, march\u00e9 ou population).<\/p>\n<p>Vu encore autrement, la sollicitation du contexte est le fait d&rsquo;une demande \u00e0 propos d&rsquo;un probl\u00e8me particulier, demande qui peut susciter une vocation d&rsquo;entreprise et donc l&rsquo;intention qui en retour s&rsquo;y applique. De m\u00eame, l&rsquo;intention de l&rsquo;entreprise r\u00e9v\u00e8le et rend significative une attente du contexte, demande potentielle qui se trouve ainsi suscit\u00e9e. C&rsquo;est ce \u00ab\u00a0commerce\u00a0\u00bb relatif qui potentialise le d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise et qui va l&rsquo;accomplir. Insistons sur le fait que c&rsquo;est leur conjugaison et non l&rsquo;une sans l&rsquo;autre de ces dimensions qui constitue cette potentialit\u00e9 d&rsquo;accomplissement.<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse pure \u00e0 la demande, sans intention propre, ne permet aucune r\u00e9alisation, la volont\u00e9 pure non plus, contrairement \u00e0 certaines id\u00e9es re\u00e7ues, soit dans une logique purement adaptative, soit dans une logique de l&rsquo;arbitraire qui s&rsquo;impose.<\/p>\n<p>Le \u00ab\u00a0commerce\u00a0\u00bb de l&rsquo;entreprise, au sens large du terme, est donc le potentiel qu&rsquo;elle peut accomplir; c&rsquo;est l&rsquo;ensemble de ses relations.<\/p>\n<p>Les id\u00e9ologies volontaristes ou adaptatives tentent vainement de transgresser ce principe en n\u00e9gligeant l&rsquo;animation de ce commerce, de cette conjugaison. Le d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise ne peut \u00eatre un \u00e9chafaudage artificiel mais n&rsquo;est que la r\u00e9sultante de ce potentiel ainsi constitu\u00e9.<\/p>\n<p><strong>C) Le d\u00e9veloppement de l&rsquo;Entreprise<\/strong><\/p>\n<p>Son \u00e9volution historique est faite de r\u00e9alisations successives. Chaque r\u00e9alisation accomplit le potentiel qui y a \u00e9t\u00e9 investi. Cependant en m\u00eame temps, elle l&rsquo;\u00e9puise. Ainsi une \u00e9quipe mobilis\u00e9e sur un projet de d\u00e9veloppement se trouve forc\u00e9ment d\u00e9mobilis\u00e9e lorsque celui-ci s&rsquo;ach\u00e8ve. On peut en tirer plusieurs remarques. Tout d&rsquo;abord, il importe que chaque r\u00e9alisation de l&rsquo;entreprise potentialise \u00e0 nouveau la possibilit\u00e9 de nouvelles r\u00e9alisations.<\/p>\n<p>Une r\u00e9alisation de l&rsquo;entreprise modifie notamment ses conditions d&rsquo;existence et peut lui permettre de renouveler ses objets de pr\u00e9occupations particuliers. Le maintien de l&rsquo;intention initiale est la condition de sa r\u00e9activation. Ainsi leur conjugaison renouvelle le potentiel mobilisable pour une autre r\u00e9alisation. C&rsquo;est l\u00e0 que peut intervenir la notion de profit de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>La profitabilit\u00e9 d&rsquo;une r\u00e9alisation accomplie n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la potentialisation qu&rsquo;elle a pu reconstituer. Si elle va de r\u00e9alisations en r\u00e9alisations de plus en plus importantes, l&rsquo;entreprise est profitable si elle suscite, plus de potentiel qu&rsquo;au d\u00e9part.<\/p>\n<p>Ainsi, les r\u00e9sultats purement \u00e9conomiques, s&rsquo;ils ne sont pas engag\u00e9s dans une remobilisation des partenaires de l&rsquo;entreprises, concourent \u00e0 son \u00e9puisement et ne sont donc pas en soi un crit\u00e8re suffisamment significatif.<\/p>\n<p>Si l&rsquo;ambition de l&rsquo;entreprise est de s&rsquo;achever dans une r\u00e9alisation alors le probl\u00e8me ne se pose plus. Par contre, si son sens est de poursuivre l&rsquo;oeuvre entreprise alors cette potentialisation est vitale.<\/p>\n<p>Dans ce cas l\u00e0, chaque r\u00e9alisation est la fin d&rsquo;un accomplissement mais en m\u00eame temps, elle est un nouveau d\u00e9part. Chaque projet accompli engendre une renaissance de l&rsquo;entreprise et contribue ainsi \u00e0 la continuit\u00e9 de son d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>Cela nous am\u00e8ne \u00e0 la seconde remarque. Le d\u00e9veloppement g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;entreprise est constitu\u00e9 d&rsquo;une multitude de d\u00e9veloppements particuliers qui s&rsquo;y trouvent int\u00e9gr\u00e9s et qui y contribuent.<\/p>\n<p>Cette contribution est double. Elle est adjonction de r\u00e9alisations partielles \u00e0 la r\u00e9alisation g\u00e9n\u00e9rale et elle est renouvellement permanent de ses potentialit\u00e9s. Le d\u00e9veloppement g\u00e9n\u00e9ral est renouvellement permanent, par un ensemble d&rsquo;accomplissements qui l&rsquo;\u00e9puisent et de potentialisations qui l&rsquo;enrichissent. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;entreprise progresse en avan\u00e7ant.<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est pas le d\u00e9veloppement g\u00e9n\u00e9ral qui tire l&rsquo;entreprise mais la multiplicit\u00e9 des accomplissements de projets ponctuels. Le dynamisme de l&rsquo;entreprise s&rsquo;accomplit par la dynamique qu&rsquo;il suscite et celle-ci renouvelle ce dynamisme si on s&rsquo;est, bien s\u00fbr, assur\u00e9 de sa potentialisation r\u00e9guli\u00e8re. Pour l&rsquo;entreprise la r\u00e9alisation d&rsquo;un projet de d\u00e9veloppement particulier n&rsquo;est pas un but final, elle n&rsquo;est qu&rsquo;un but interm\u00e9diaire, une \u00e9tape, un jalon dans son \u00e9volution.<\/p>\n<p><strong>2 &#8211; STRUCTURE DYNAMIQUE DE L&rsquo;ENTREPRISE<\/strong><\/p>\n<p>Il est possible maintenant de comprendre la structure dynamique de l&rsquo;entreprise, sa structure coh\u00e9rencielle.<br \/>\nTrois dimensions en d\u00e9terminent l&rsquo;existence, on les appellera dimensions institutives . Trois plans en constituent la substance, on les appellera plans constitutifs.<br \/>\nLes dimensions institutives sont pr\u00e9sentes simultan\u00e9ment dans l&rsquo;existence de l&rsquo;entreprise. Cependant, un ordre de priorit\u00e9 indique leur caract\u00e8re plus ou moins originaire.<\/p>\n<p><strong>A) La vocation de l&rsquo;entreprise.<\/strong><\/p>\n<p>La vocation d&rsquo;une entreprise d\u00e9passe la vari\u00e9t\u00e9 des circonstances de son d\u00e9veloppement et la multiplicit\u00e9 de ses r\u00e9alisations. C&rsquo;est une constante, la voie qui lui est fix\u00e9e \u00e0 partir de ses fondateurs tant qu&rsquo;elle persiste dans le m\u00eame sens.<\/p>\n<p>Une vocation peut prendre toutes sortes de formes, rencontrer toutes sortes de client\u00e8les, se traduire dans des activit\u00e9s tr\u00e8s diverses. Il ne faut assimiler la vocation de l&rsquo;entreprise ni \u00e0 des objectifs particuliers, ni \u00e0 des buts temporaires.<\/p>\n<p>Bien qu&rsquo;intemporelle, elle est la source de son histoire, d\u00e9coulant directement du Sens de son engagement. Elle est sa raison d&rsquo;\u00eatre, l&rsquo;orientation permanente de son existence, le principe qui la justifie. Cette vocation, bien que constante, peut \u00eatre exprim\u00e9e dans des termes tr\u00e8s diff\u00e9rents mais tous homologues,<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9chelle de valeur.<\/p>\n<p>La \u00ab\u00a0direction\u00a0\u00bb g\u00e9n\u00e9rale.<\/p>\n<p>La motivation humaine qu&rsquo;elle repr\u00e9sente.<\/p>\n<p>La politique g\u00e9n\u00e9rale.<\/p>\n<p>La signification sociale et culturelle.<\/p>\n<p>Cette vocation, unique et permanente, est l&rsquo;orientation qui justifie ses activit\u00e9s et ses comportements. Manifestation de sa vocation, l&rsquo;entreprise ne se concr\u00e9tise que si elle se rapporte \u00e0 ce qui peut b\u00e9n\u00e9ficier de son service dans son environnement. C&rsquo;est en se mettant au service de l&rsquo;univers o\u00f9 elle s&rsquo;inscrit que la vocation d&rsquo;une entreprise, quelle qu&rsquo;elle soit, trouvera \u00e0 s&rsquo;accomplir. Ceci nous introduit \u00e0 la deuxi\u00e8me dimension.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter size-full wp-image-747\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/1612\/62\/png_SGESCH2.png?resize=378%2C298\" alt=\"SGESCH2.png\" width=\"378\" height=\"298\" align=\"center\" \/><br \/>\nC) Le domaine de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Le terme de domaine vient du latin \u00ab\u00a0domus\u00a0\u00bb qui est en rapport avec la maison ou plus pr\u00e9cis\u00e9ment l&rsquo;univers sur lequel elle exerce son autorit\u00e9.<\/p>\n<p>Le terme \u00e9conomie a une racine \u00e9quivalente et se rapporte aux r\u00e8gles de la maison.<\/p>\n<p>Le domaine de l&rsquo;entreprise est form\u00e9 par l&rsquo;ensemble des acteurs et des facteurs qui constituent sa r\u00e9alit\u00e9. L&rsquo;inventaire en est tr\u00e8s large et on peut y trouver :<\/p>\n<p>diff\u00e9rentes cat\u00e9gories de partenaires, co-entrepreneurs, collaborateurs, clients, fournisseurs, et toutes les personnes qui, de pr\u00e8s ou de loin, ont un rapport avec cette entreprise.<\/p>\n<p>les biens et ressources dont elle peut user.<\/p>\n<p>les moyens dont elle dispose.<\/p>\n<p>les lieux et espaces o\u00f9 elle exerce sa vocation.<\/p>\n<p>Le domaine de l&rsquo;entreprise est d\u00e9termin\u00e9 d&rsquo;une fa\u00e7on centrale par le service qu&rsquo;elle se propose de rendre. Ce service r\u00e9pond \u00e0 une demande, \u00e0 un probl\u00e8me et plus sp\u00e9cifiquement \u00e0 une probl\u00e9matique humaine qui supporte la demande. (Il n&rsquo;y a \u00e9videmment que des demandes humaines auxquelles peut r\u00e9pondre une entreprise et toutes les demandes humaines reposent sur une probl\u00e9matique particuli\u00e8re de la condition humaine.)<\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise vient donc investir sa vocation en r\u00e9ponse \u00e0 une demande particuli\u00e8re qu&rsquo;elle servira.<\/p>\n<p>Ce service est son m\u00e9tier. Rappelons que m\u00e9tier a m\u00eame racine que minist\u00e8re qui veut dire aussi service. L&rsquo;objet central du domaine de l&rsquo;entreprise est donc son m\u00e9tier, son minist\u00e8re, associ\u00e9 \u00e0 une demande.<\/p>\n<p>En fait, tout son domaine est centr\u00e9 sur ce m\u00e9tier. En effet, \u00e0 quoi servirait un acteur ou un facteur quelconque qui ne s&rsquo;y rapporterait pas.<\/p>\n<p>Ce m\u00e9tier central peut lui-m\u00eame \u00eatre analys\u00e9 en m\u00e9tiers secondaires et tous peuvent \u00e9voluer en fonction de la demande.<\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise peut quelquefois changer de m\u00e9tier sans changer de vocation. Son m\u00e9tier reste toujours alors l&rsquo;expression de sa vocation dans des circonstances caract\u00e9ris\u00e9es par la demande \u00e0 laquelle il r\u00e9pond. Ce m\u00e9tier, n\u00e9anmoins, doit rester significatif pour l&rsquo;entreprise qui ne r\u00e9pond ainsi qu&rsquo;\u00e0 des demandes significatives pour elle, c&rsquo;est-\u00e0-dire selon sa vocation. Un changement de m\u00e9tier restructure le domaine de l&rsquo;entreprise qui s&rsquo;ordonne autour de lui.<\/p>\n<p>Ce domaine c&rsquo;est aussi l&rsquo;ensemble des conditions dans lesquelles l&rsquo;existence de l&rsquo;entreprise se d\u00e9veloppe. Ce d\u00e9veloppement, en retour, peut modifier ces conditions et contribuer \u00e0 l&rsquo;\u00e9volution de son domaine, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>La situation du domaine, l&rsquo;\u00e9tat des lieux de l&rsquo;univers de l&rsquo;entreprise est celui l\u00e0 m\u00eame de son \u00e9conomie. Il faut l\u00e0, faire une remarque. Si la vocation de l&rsquo;entreprise qui est toujours subjective (mais non arbitraire) est souvent mal cern\u00e9e, peu reconnue, son domaine est quelquefois pris pour le tout de l&rsquo;entreprise. Dans une logique de la possession, il est consid\u00e9r\u00e9 comme une propri\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e, c&rsquo;est-\u00e0-dire exclusive, que l&rsquo;entreprise ne cesse de vouloir poss\u00e9der et agrandir, confondant son \u00eatre et son avoir et r\u00e9duisant son existence \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de son domaine.<\/p>\n<p>Dans le cas de l&rsquo;entreprise-syst\u00e8me, le domaine sera con\u00e7u comme un syst\u00e8me et l&rsquo;entreprise r\u00e9duite au jeu des interactions entre les \u00e9l\u00e9ments, facteurs et acteurs. Du m\u00eame coup le m\u00e9tier central est rel\u00e9gu\u00e9 au stade de facteur accessoire.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;entreprise utilitaire, rationaliste, son domaine est une organisation structur\u00e9e, l&rsquo;appareil destin\u00e9 \u00e0 produire les r\u00e9sultats attendus.<\/p>\n<p>Les entreprises humaines r\u00e9clament une d\u00e9finition plus large de ce domaine qui, s&rsquo;il leur est propre, n&rsquo;est pas forc\u00e9ment exclusif. N&rsquo;est-il pas courant par exemple d&rsquo;avoir recours \u00e0 des ressources ou des personnes qui n&rsquo;appartiennent pas en toute propri\u00e9t\u00e9 \u00e0 l&rsquo;entreprise? Il importe plus de pouvoir disposer de ce domaine que de s&rsquo;en approprier exclusivement les constituants.<\/p>\n<p>Vocation et domaine sont les deux vecteurs dont la conjugaison engendre le d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise, sa troisi\u00e8me dimension institutive.<\/p>\n<p><strong>C) Le d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise<\/strong><\/p>\n<p>Le d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise est une dynamique historique, c&rsquo;est son histoire en marche, le chemin qu&rsquo;elle parcours dans son existence.<\/p>\n<p>Ce chemin est jalonn\u00e9 d&rsquo;\u00e9tapes, de r\u00e9alisations, de buts interm\u00e9diaires. Il est constitu\u00e9 de projets engag\u00e9s , qui marquent les phases de ce d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter size-full wp-image-748\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2004\/08\/png_SGESCH3.png?resize=392%2C296\" alt=\"SGESCH3.png\" width=\"392\" height=\"296\" align=\"center\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2004\/08\/png_SGESCH3.png?w=392&amp;ssl=1 392w, https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2004\/08\/png_SGESCH3.png?resize=300%2C227&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 392px) 100vw, 392px\" \/><br \/>\nL&rsquo;entreprise d\u00e9roule son oeuvre au fil des temps. C&rsquo;est cela son d\u00e9veloppement. Il peut prendre toutes sortes de figures au cours de son \u00e9volution : progressions, expansions, r\u00e9gressions, mutations, changements, r\u00e9ussites, \u00e9checs, tentatives, succ\u00e8s,etc&#8230; C&rsquo;est toute la vie de l&rsquo;entreprise qui se d\u00e9roule ainsi.<\/p>\n<p>Le d\u00e9veloppement de l&rsquo;entreprise r\u00e9sulte de l&rsquo;exercice de sa vocation dans son domaine, en fonction du m\u00e9tier et des conditions qui sont les siennes. Si la vocation est droite, les conditions peuvent \u00eatre complexes et le chemin parcouru plus ou moins tortueux. Le d\u00e9veloppement s&rsquo;effectue ainsi selon un parcours strat\u00e9gique, celui que ses plans de d\u00e9veloppement lui auront \u00e9ventuellement trac\u00e9.<\/p>\n<p>Les trois dimensions institutives de l&rsquo;entreprise, vocation, domaine, d\u00e9veloppement, r\u00e9clament, nous le verrons, trois dimensions sp\u00e9cifiques pour son gouvernement : politique, \u00e9conomique, strat\u00e9gique.<\/p>\n<p>Poursuivons l&rsquo;analyse de la structure dynamique de l&rsquo;entreprise, son coh\u00e9renciel, avec celle des trois plans constitutifs, trois facettes indissociables qui en constituent la substance m\u00eame.<\/p>\n<p><strong>D) Le dynamisme relationnel.<\/strong><\/p>\n<p>C&rsquo;est au travers des relations avec et entre ses multiples partenaires que se conjugue la vocation de l&rsquo;entreprise avec son domaine et que se cr\u00e9e un dynamisme collectif.<\/p>\n<p>La puissance de l&rsquo;entreprise d\u00e9pend de la mobilisation des personnes, que ce soit dans les relations entre collaborateurs, que ce soit dans celles \u00e9tablies avec les clients, les fournisseurs et plus g\u00e9n\u00e9ralement tout l&rsquo;environnement social.<\/p>\n<p>Les relations ad\u00e9quates sont faites de compr\u00e9hension mutuelle et de reconnaissance diff\u00e9renci\u00e9e.<\/p>\n<p>La compr\u00e9hension mutuelle est compr\u00e9hension de la position mutuelle des uns et des autres dans toutes les relations qui constituent le tissu vital de l&rsquo;entreprise. Elle est aussi compr\u00e9hension commune de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Cette compr\u00e9hension commune repose \u00e9videmment sur le consensus mais plus pr\u00e9cis\u00e9ment sur la vocation de l&rsquo;entreprise et l&rsquo;ordre des choses significatif de son domaine. Fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;une et int\u00e9r\u00eat pour l&rsquo;autre forment ainsi le noeud du lien social de l&rsquo;entreprise et le moteur de son dynamisme.<\/p>\n<p>Ainsi lorsque les \u00ab\u00a0clients\u00a0\u00bb participent \u00e0 ce type de relation, ils forment ce que l&rsquo;on appelle une \u00ab\u00a0client\u00e8le\u00a0\u00bb qui chez les romains n&rsquo;\u00e9tait pas loin d&rsquo;\u00eatre assimil\u00e9e \u00e0 la famille. Les clients, ainsi, sont partenaires de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Cependant, d&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, c&rsquo;est le \u00ab\u00a0commerce\u00a0\u00bb mutuel qui constitue ces relations entre tous si bien que tous sont \u00ab\u00a0clients\u00a0\u00bb de l&rsquo;entreprise. Il faut entendre ces deux termes tr\u00e8s largement et ne pas les limiter aux relations marchandes qui n&rsquo;en sont qu&rsquo;un cas particulier. Celles-ci d&rsquo;ailleurs, ont int\u00e9r\u00eat \u00e0 ne pas \u00eatre limit\u00e9es \u00e0 la simple transaction commerciale sinon ce serait un commerce vain pour l&rsquo;enrichissement des potentialit\u00e9s de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Une reconnaissance diff\u00e9renci\u00e9e des partenaires est aussi n\u00e9cessaire. Elle consiste \u00e0 reconna\u00eetre et appr\u00e9cier les qualit\u00e9s et valeurs sp\u00e9cifiques des uns et des autres et \u00e0 reconna\u00eetre la sp\u00e9cificit\u00e9 de leur contribution \u00e0 la vocation de l&rsquo;entreprise selon \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de valeur commune qu&rsquo;elle instaure.<\/p>\n<p>La dynamique de l&rsquo;entreprise ne na\u00eet pas de la confusion. Les relations fusionnelles, o\u00f9 chacun est assimil\u00e9 au tout dans une appartenance totale sinon totalitaire, ne produisent que de la dynamite sociale pr\u00eate \u00e0 exploser, \u00e0 s&rsquo;enflammer ou \u00e0 s&rsquo;immobiliser. L&rsquo;\u00e9nergie est alors consomm\u00e9e en conflits, en violences (commerciales notamment) et en \u00e9motions d\u00e9bordantes et paralysantes.<\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise humaine est plut\u00f4t un ensemble de diff\u00e9rences, diff\u00e9rences qualitatives des personnes et des choses, diff\u00e9rences appr\u00e9ci\u00e9es et reconnues.<\/p>\n<p>Cependant les diff\u00e9rences ne sont pas telles dans l&rsquo;absolu, ce qui conduirait \u00e0 une juxtaposition, une mosa\u00efque sans valeur.<\/p>\n<p>Elles sont donc relatives les unes aux autres et principalement relatives \u00e0 l&rsquo;ensemble qu&rsquo;elles constituent comme un bouquet. C&rsquo;est le rep\u00e8re commun qu&rsquo;est la vocation de l&rsquo;entreprise qui permet cela. Tous les acteurs et facteurs de son domaine sont l&rsquo;objet de cette appr\u00e9ciation.<\/p>\n<p>La compr\u00e9hension mutuelle noue les liens du tissu social de l&rsquo;entreprise, la reconnaissance diff\u00e9renci\u00e9e les mobilise ensemble et c&rsquo;est ainsi que se cr\u00e9e le dynamisme fond\u00e9 dans des potentialit\u00e9s partag\u00e9es et reconnues.<\/p>\n<p>Auraient tort ceux qui penseraient que tout cela est id\u00e9alisme, peut-\u00eatre n&rsquo;ont-ils pas aper\u00e7u la r\u00e9alit\u00e9 socio-affective de l&rsquo;entreprise et ses cons\u00e9quences majeures pour son devenir.<\/p>\n<p>Il est vrai que ces bonnes relations ne peuvent \u00eatre jug\u00e9es telles que relativement \u00e0 la vocation propre de l&rsquo;entreprise, seule \u00e9chelle d&rsquo;\u00e9valuation possible. L&rsquo;erreur du courant relations humaines dans le pass\u00e9 et du courant culturel actuel est souvent la m\u00eame. Elle consiste \u00e0 id\u00e9aliser les relations en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 des valeurs psychosociales ou culturelles \u00e9trang\u00e8res \u00e0 la finalit\u00e9 m\u00eame de l&rsquo;entreprise. Si cela conduit \u00e0 de meilleures relations, \u00e0 un certain dynamisme, c&rsquo;est en divorce avec celui de l&rsquo;entreprise elle-m\u00eame.<\/p>\n<p><strong>E) Expression et identit\u00e9 de l&rsquo;entreprise.<\/strong><\/p>\n<p>Une entreprise ne peut exister sans communiquer et cette communication suppose qu&rsquo;elle s&rsquo;exprime, lui permettant ainsi de trouver une identit\u00e9.<\/p>\n<p>L&rsquo;expression de l&rsquo;entreprise, c&rsquo;est tout ce qu&rsquo;elle montre et tout ce qu&rsquo;elle repr\u00e9sente authentiquement de son existence. Ses projets, ses conceptions, ses repr\u00e9sentations d&rsquo;elle-m\u00eame, son imaginaire collectif, ses mythes m\u00eames mais aussi sa publicit\u00e9, sa documentation, la pr\u00e9sentation de ses activit\u00e9s, ses produits, ses services, ses locaux, etc&#8230;<\/p>\n<p>L&rsquo;expression de l&rsquo;entreprise est multiforme. Elle ne vaut cependant qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;adresse de ses publics : partenaires, collaborateurs, clients, fournisseurs, environnement social, etc&#8230;<\/p>\n<p>Son identit\u00e9 est l&rsquo;image coh\u00e9rente constitu\u00e9e par l&rsquo;ensemble de ses expressions particuli\u00e8res. Elle est son identit\u00e9 propre, pour elle et pour les autres. L&rsquo;entreprise a besoin de s&rsquo;identifier pour elle-m\u00eame et pour ses publics qui, sans cela, ne la reconna\u00eetraient pas. Cette identification est globalement la repr\u00e9sentation que l&rsquo;entreprise se donne de son existence, de la projection de sa vocation en ambition de d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>Son projet g\u00e9n\u00e9ral confirme l&rsquo;id\u00e9e qu&rsquo;elle se fait de son histoire et de son actualit\u00e9 et cette id\u00e9e se construit au jour le jour dans toutes les communications qui m\u00e9diatisent les images et les messages de son existence.<\/p>\n<p>Il est clair que la vocation de l&rsquo;entreprisedonne l&rsquo;unit\u00e9 et la signification g\u00e9n\u00e9ralede cette identit\u00e9. L\u00e0 aussi le placage d&rsquo;artifices m\u00e9diatiques,publicitaires par exemple, sans rapport avec la vocation et l&rsquo;identit\u00e9 propre de l&rsquo;entreprise, contribue \u00e0 d\u00e9truire celle-ci. Le succ\u00e8s de certaines communications peut saper l&rsquo;identit\u00e9 collective de l&rsquo;entreprise avec mise en doute de sa vocation et de tous les plans ou dimensions qui en d\u00e9coulent, notamment son dynamisme mais aussi sa concr\u00e9tisation en termes de qualit\u00e9 et d&rsquo;efficacit\u00e9 de sa production.<\/p>\n<p><strong>F) L&rsquo;activit\u00e9 de production.<\/strong><\/p>\n<p>Le lecteur habitu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;assimilation courante, entreprise\/production s&rsquo;\u00e9tonnera peut \u00eatre de trouver ce plan en sixi\u00e8me position. Tous les plans sont simultan\u00e9s et il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;un ordre de pr\u00e9sentation.<\/p>\n<p>Cependant, c&rsquo;est l\u00e0 le plan le plus \u00e9loign\u00e9 du vecteur intentionnel, de la vocation de l&rsquo;entreprise. Il en est aussi la mat\u00e9rialisation. La vocation s&rsquo;incarne par le travail productif de l&rsquo;entreprise, son activit\u00e9 de production. C&rsquo;est pour celle-ci que se mobilisent les partenaires qui y coop\u00e8rent en s&rsquo;exprimant et donnant ainsi \u00e0 l&rsquo;entreprise son identit\u00e9.<\/p>\n<p>L&rsquo;activit\u00e9 de l&rsquo;entreprise est l&rsquo;ensemble des op\u00e9rations qu&rsquo;elle effectue selon son m\u00e9tier et en vue de son d\u00e9veloppement. Elle combine pour cela ressources et facteurs de son domaine par le travail de ses acteurs.<\/p>\n<p>L&rsquo;entreprise humaine se caract\u00e9rise par le fait que ce sont les hommes qui travaillent, utilisant les moyens et proc\u00e9d\u00e9s qui leur permettent de rendre leur travail plus performant. Sa ma\u00eetrise, consistance m\u00eame d&rsquo;une v\u00e9ritable comp\u00e9tence, est la condition de la qualit\u00e9 et de l&rsquo;efficacit\u00e9 du travail et de ses fruits.<\/p>\n<p>Seulement, qualit\u00e9 et efficacit\u00e9 ne sont pas, contrairement \u00e0 des croyances \u00e9tablies, des notions absolues. Elles sont relatives \u00e0 une \u00e9chelle de valeur qui donne signification (la vocation de l&rsquo;entreprise). Elles sont relatives aussi aux conditions de l&rsquo;entreprise, \u00e0 son domaine et particuli\u00e8rement \u00e0 la \u00ab\u00a0demande\u00a0\u00bb. Elles sont relatives, enfin, \u00e0 la contribution aux strat\u00e9gies de d\u00e9veloppement envisag\u00e9es.<\/p>\n<p>Une \u00ab\u00a0bonne\u00a0\u00bb op\u00e9ration peut \u00eatre d\u00e9sastreuse strat\u00e9giquement, un \u00ab\u00a0bon\u00a0\u00bb travail peut \u00eatre sans int\u00e9r\u00eat s&rsquo;il ne participe pas du service rendu par l&rsquo;entreprise. Un \u00ab\u00a0bon\u00a0\u00bb produit peut \u00eatre sans valeurs s&rsquo;il ne vaut pas pour l&rsquo;entreprise dont il doit concr\u00e9tiser la vocation.<\/p>\n<p>Ainsi le travail, la production, ne valent que s&rsquo;ils sont ma\u00eetris\u00e9s, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 la fois optimis\u00e9s (c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9vidence m\u00eame pour celui qui ma\u00eetrise son travail) et \u00e0 la fois int\u00e9gr\u00e9s dans l&rsquo;oeuvre de l&rsquo;entreprise. L&rsquo;un sans l&rsquo;autre et il n&rsquo;y a pas de v\u00e9ritable ma\u00eetrise du travail mais exercice d&rsquo;\u00e9cole ou manoeuvres inefficaces.<\/p>\n<p>L&rsquo;organisation du travail et de l&rsquo;activit\u00e9 ne peut se concevoir comme le r\u00e9glage de machines et la programmation de processus. Elle suppose aussi une ma\u00eetrise, celle d&rsquo;articuler ensemble les multiples op\u00e9rations, c&rsquo;est-\u00e0-dire de coordonner les op\u00e9rateurs.<\/p>\n<p>La dynamique de l&rsquo;entreprise int\u00e8gre toutes ces dimensions institutives et les plans constitutifs pour r\u00e9aliser son existence et son d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>Il ne s&rsquo;agit pas de juxtaposition mais d&rsquo;int\u00e9gration, chaque plan est un visage particulier de l&rsquo;entreprise mais tous sont visages de la m\u00eame r\u00e9alit\u00e9. Les trois dimensions renvoient l&rsquo;une \u00e0 l&rsquo;autre et sont indissociables.<\/p>\n<p>Supprimer une dimension, un plan de l&rsquo;entreprise et c&rsquo;est l&rsquo;entreprise toute enti\u00e8re qui dispara\u00eet. En cons\u00e9quence, le gouvernement de l&rsquo;entreprise devra prendre en compte et ma\u00eetriser de mani\u00e8re appropri\u00e9e et diff\u00e9renci\u00e9e chaque dimension, chaque plan du coh\u00e9renciel. N\u00e9anmoins toutes ces dimensions et tous ces plans ne sont pas \u00e9quivalents et la structure dynamique du coh\u00e9renciel, articule les rapports entre eux.<\/p>\n<p>Cette structure coh\u00e9rencielle dynamique, est le d\u00e9ploiement du Sens de l&rsquo;entreprise et ses diff\u00e9rents modes d&rsquo;expression.<\/p>\n<p>C&rsquo;est le consensus entre de multiples partenaires (acteurs), engag\u00e9s selon un axe de coh\u00e9rence privil\u00e9gi\u00e9 qui fonde l&rsquo;entreprise et son d\u00e9ploiement. Toutes les dimensions et tous les plans de sa structure sont homologues. Ils doivent avoir le m\u00eame sens sous peine de dispersion.<\/p>\n<p>La coh\u00e9rence, le sens, le consensus sont la partie invisible de l&rsquo;entreprise, ancr\u00e9e au coeur des personnes qui y participent, dans leur \u00eatre. Le coh\u00e9renciel avec ses dimensions en est la partie visible existentielle, \u00e0 condition bien s\u00fbr qu&rsquo;on en consid\u00e8re l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9. Pour cela une science compl\u00e8te de l&rsquo;entreprise doit rendre compte de l&rsquo;ensemble de ces aspects, subjectifs et objectifs, mat\u00e9riels ou symboliques.<\/p>\n<p>L&rsquo;art du gouvernement de l&rsquo;entreprise consistera \u00e0 ma\u00eetriser ce coh\u00e9renciel dans ses fondements et dans ses r\u00e9alit\u00e9s.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e8s que l&rsquo;approche empirique \u00e0 courte vue est d\u00e9pass\u00e9e, se pose le probl\u00e8me de la repr\u00e9sentation de l&rsquo;entreprise son activit\u00e9 et la ma\u00eetrise de sa direction en vue de la faire progresser. La \u00ab\u00a0civilisation\u00a0\u00bb de l&rsquo;entreprise a mis en \u00e9vidence la primaut\u00e9 du mod\u00e8le de l&rsquo;entreprise humaine, entreprise d&rsquo;engagement mutuel, entreprise de concourance. Il faut aller plus loin en utilisant la structure coh\u00e9rentielle pour mieux en ma\u00eetriser les cons\u00e9quences. C&rsquo;est un v\u00e9ritable th\u00e9orie des entreprises humaines et de leur \u00ab\u00a0gouvernement qui est dessin\u00e9e ici l\u00e0 o\u00f9 r\u00e8gnent des mod\u00e8les empreints d&rsquo;id\u00e9ologie ou d&rsquo;effets de mode mais rarement scientifiques.<\/p>\n","protected":false},"author":682,"featured_media":746,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[610,35],"tags":[],"class_list":["post-221","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-c76-les-structures-de-concourance","category-f625-les-structures-de-concourance"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/221","targetHints":{"allow":["GET","POST","PUT","PATCH"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/users\/682"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=221"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/221\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3137,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/221\/revisions\/3137"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=221"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=221"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=221"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}