{"id":18,"date":"2004-07-18T00:00:00","date_gmt":"2004-07-18T00:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/couleurs-creatives.fr.bofl1482.odns.fr\/2004\/07\/18\/la-trialectique-sujet-objet-projet\/"},"modified":"2021-02-24T14:51:13","modified_gmt":"2021-02-24T13:51:13","slug":"la-trialectique-sujet-objet-projet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/2004\/07\/18\/la-trialectique-sujet-objet-projet\/","title":{"rendered":"La trialectique sujet objet projet"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">L&rsquo;humanit\u00e9 de l&rsquo;Homme est Sens et par les conSensus se fait exp\u00e9rience et existence. L&rsquo;exp\u00e9rience du Sens, l&rsquo;existence individuelle et celle de toute chose dans l&rsquo;exp\u00e9rience humaine reposent sur les structures de l&rsquo;exp\u00e9rience du ConSensus. Sujet, objet et projet en sont trois dimensions ins\u00e9parables, que l&rsquo;on ne peut d\u00e9finir ind\u00e9pendamment les unes des autres comme on a trop souvent voulu le faire, faisant ainsi exploser la coh\u00e9rence de l&rsquo;existence humaine. La trialectique est \u00e0 l&rsquo;inverse le \u00ab\u00a0tripalis\u00a0\u00bb du travail de r\u00e9int\u00e9gration de l&rsquo;humain grand oeuvre de l&rsquo;existence de chacun.<\/p>\n<p>Nous vivons une mutation et beaucoup s&rsquo;accordent \u00e0 penser qu&rsquo;elle implique un changement de rapport au monde, un nouveau paradigme.<\/p>\n<p>Il est vrai que dans tous les domaines les bouleversements actuels pr\u00e9parent une nouvelle \u00e8re dont l&rsquo;une des caract\u00e9ristiques est un changement de nos fa\u00e7ons de comprendre et d&rsquo;agir. Celles-ci appartiennent \u00e0 l&rsquo;\u00e9difice de l&rsquo;histoire et, en particulier pour l&rsquo;Occident, l&rsquo;\u00e2ge de la Raison a pr\u00e9valu au point que nous ne sommes plus capable d&rsquo;envisager d&rsquo;autres fa\u00e7ons de voir. Bien des propositions sont faites en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 des traditions anciennes, \u00e0 une psychologie des profondeurs, aux derni\u00e8res avanc\u00e9es des sciences de la mati\u00e8re et de l&rsquo;univers ou m\u00eame plus r\u00e9cemment des sciences cognitives et neurobiologiques.<\/p>\n<p>Dans ce contexte, la th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines offre un \u00e9clairage puissant et un outil fondamental : la structure coh\u00e9rencielle*. En effet, c&rsquo;est par le recours aux fondements de l&rsquo;exp\u00e9rience humaine et donc ceux de toute connaissance et de toute action, qu&rsquo;elle ancre ses propositions et non sur de simples observations empiriques dont on d\u00e9voilerait les lois en toute m\u00e9connaissance du processus humain de d\u00e9voilement (et de voilement).<\/p>\n<p>A partir de son anthropologie fondamentale, elle montre que toute r\u00e9alit\u00e9 est actualisation de Sens (Sens humain en consensus).<\/p>\n<p>Elle montre que cette \u00ab\u00a0actualisation\u00a0\u00bb est \u00e0 la fois exp\u00e9rience r\u00e9alisante et r\u00e9alit\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e. Ainsi toute r\u00e9alit\u00e9 est acte (partag\u00e9) de r\u00e9alisation tant pour la conscience et la connaissance que pour la production et l&rsquo;action.<\/p>\n<p>Elle montre enfin que la structure de toute r\u00e9alit\u00e9 est la structure m\u00eame de l&rsquo;exp\u00e9rience humaine du Sens partag\u00e9. C&rsquo;est la structure coh\u00e9rencielle dont le d\u00e9ploiement est celui-la m\u00eame de l&rsquo;espace, du temps et de la consistance de toute r\u00e9alit\u00e9*.<\/p>\n<p>C&rsquo;est sur ces bases que se construit la<strong> trialectique sujet-objet-projet<\/strong>. Celle-ci se pr\u00e9sente comme l&rsquo;instrument logique \u00e0 partir duquel toute r\u00e9alit\u00e9 doit \u00eatre envisag\u00e9e tant pour la connaissance que pour l&rsquo;action.<\/p>\n<p>Le terme de coh\u00e9renciel vient de cette id\u00e9e d&rsquo;application syst\u00e9matique d&rsquo;un outil logique qui traduit la coh\u00e9rence propre \u00e0 toute chose et qui peut servir \u00e0 l&rsquo;analyse pour comprendre comme \u00e0 la synth\u00e8se pour construire, \u00e9tant la structure m\u00eame de toute r\u00e9alisation.<\/p>\n<p><strong>LE COHERENCIEL OU LA TRIALECTIQUE (S.O.P.)<br \/>\nSujet-Objet-Projet<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p>Nous sommes dans un monde de dualit\u00e9s qui ne cessent de mettre en opposition, en conflit, qui jouent sur des sym\u00e9tries d&rsquo;exclusion. On verra comment diff\u00e9rentes dialectiques participent \u00e0 la structure trialectique, sujet-objet-projet et comment, isol\u00e9es, elles sombrent dans ces dualismes mutilants. C&rsquo;est le drame d&rsquo;une \u00e9poque qui a abus\u00e9 des r\u00e9ductionismes sans s&rsquo;apercevoir de quelles amputations humaines ils \u00e9taient la source.<\/p>\n<p>Un parmi d&rsquo;autres, l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9duisant l&rsquo;homme \u00e0 un \u00ab\u00a0agent rationnel\u00a0\u00bb, l&rsquo;entra\u00eene \u00e0 identifier tout comportement au produit d&rsquo;un calcul. L&rsquo;homme devenu calculateur est aveugle \u00e0 toutes les dimensions qui justifient son existence et la fr\u00e9n\u00e9sie calculatrice devenue pens\u00e9e unique et seule r\u00e8gle de l\u00e9gitimit\u00e9 juridico-politique produit de l&rsquo;exclusion en m\u00eame temps qu&rsquo;une incapacit\u00e9 \u00e0 discerner la question essentielle comme les atteintes criminelles \u00e0 l&rsquo;humanit\u00e9.<\/p>\n<p>Le r\u00e9gime nazi n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 le seul produit d&rsquo;une volont\u00e9 de puissance, il n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 possible que par la complaisance aveugle de tous les \u00ab\u00a0calculateurs\u00a0\u00bb obnubil\u00e9s par leurs rationalit\u00e9s propres: \u00e9conomique, technique, m\u00e9dicale, industrielle, scientifique et m\u00eame religieuse quelquefois, auxquels ils ont r\u00e9duit leur conscience et le champ de leurs actes permettant ainsi \u00e0 d&rsquo;autres de perp\u00e9trer, gr\u00e2ce \u00e0 eux, l&rsquo;abominable.<\/p>\n<p>Une mutation comme celle qui se r\u00e9alise touche \u00e0 l&rsquo;essentiel et met en question de tels ph\u00e9nom\u00e8nes en m\u00eame temps qu&rsquo;elle ouvre des perspectives inattendues pour l&rsquo;accomplissement humain. La trialectique, sujet-objet-projet, est l&rsquo;un des outils qui peut contribuer concr\u00e8tement \u00e0 cette \u00e9volution.<\/p>\n<p>Le coh\u00e9renciel que pr\u00e9sente cette trialectique est compos\u00e9 de trois vecteurs qui d\u00e9terminent ensuite trois plans.<\/p>\n<p>Ces trois vecteurs correspondent \u00e0 trois dimensions de la r\u00e9alit\u00e9 d&rsquo;exp\u00e9rience humaine et qui sont rep\u00e9r\u00e9s par les termes sujet-objet-projet.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter size-full wp-image-552\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2004\/07\/png_Schtria1.png?resize=387%2C264\" alt=\"Schtria1.png\" width=\"387\" height=\"264\" align=\"center\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2004\/07\/png_Schtria1.png?w=387&amp;ssl=1 387w, https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2004\/07\/png_Schtria1.png?resize=300%2C205&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 387px) 100vw, 387px\" \/><\/p>\n<p>Ils sont indissociables et ne peuvent \u00eatre d\u00e9finis les uns sans les autres. C&rsquo;est ce que tentent les dualismes mutilants et les monismes n\u00e9gateurs de Sens et donc de l&rsquo;humain.<\/p>\n<p>Il y a une articulation entre ces trois vecteurs. La trialectique n&rsquo;est pas sym\u00e9trique ce qui en fait la source de l&rsquo;infini diversit\u00e9 de notre monde et de la possible diff\u00e9rence entre les hommes et entre les peuples. Elle accomplit le passage entre l&rsquo;un &#8211; principe (Sens) et l&rsquo;un &#8211; union trine.<\/p>\n<p>Le vecteur \u00ab\u00a0projet\u00a0\u00bb est le produit (vectoriel) des vecteurs \u00ab\u00a0sujet\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0objet\u00a0\u00bb. C&rsquo;est donc une \u00ab\u00a0r\u00e9sultante\u00a0\u00bb et, on le verra, c&rsquo;est le vecteur qui supporte la dimension rationnelle de la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>D&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 on peut en d\u00e9duire que la rationalit\u00e9 n&rsquo;est pas une cause mais l&rsquo;ordre (second) d&rsquo;un d\u00e9ploiement et qu&rsquo;elle n&rsquo;est que l&rsquo;une des dimensions de la r\u00e9alit\u00e9 celle justement qui nous la pr\u00e9sente ordonn\u00e9e, d\u00e9velopp\u00e9e, reli\u00e9e, engag\u00e9e dans l&rsquo;espace et dans le temps, un temps d&rsquo;ailleurs alors irr\u00e9versible.<\/p>\n<p>Il nous faut mieux d\u00e9finir ces trois vecteurs et leur articulation et montrer leur pr\u00e9sence dans nos r\u00e9alit\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>Le vecteur sujet<\/strong><\/p>\n<p>Il est d\u00e9termin\u00e9 par l&rsquo;exp\u00e9rience du Sens (en l&rsquo;homme) r\u00e9alis\u00e9e en tant qu&rsquo;intention. L&rsquo;intention peut prendre mille visages: d\u00e9sir, motivation, propension, volont\u00e9, aspiration, direction, orientation, disposition, d\u00e9termination, force int\u00e9rieure, etc&#8230;<\/p>\n<p>C&rsquo;est elle qui nous pose comme sujet, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 la fois :<br \/>\nporteur d&rsquo;intention<br \/>\n\u00eatre de Sens (le coeur du sujet)<br \/>\nauteur de r\u00e9alisations (conscience, action, etc&#8230;).<\/p>\n<p>L&rsquo;exp\u00e9rience que nous avons de cette dimension est l&rsquo;exp\u00e9rience sub-jective, l&rsquo;exp\u00e9rience d&rsquo;un \u00ab\u00a0sous-jacent\u00a0\u00bb en nous-m\u00eames \u00e0 notre exp\u00e9rience de la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>Nous en avons l&rsquo;exercice dans l&rsquo;intuition qui nous fait p\u00e9n\u00e9trer comme \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de la r\u00e9alit\u00e9 par le biais d&rsquo;une sorte d&rsquo;int\u00e9riorit\u00e9 de nous-m\u00eame.<\/p>\n<p>Le terme de sujet est souvent utilis\u00e9 en plusieurs Sens, par exemple du sujet-assujetti, ou bien du sujet identifi\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00eatre libre et autonome. Dans cette trialectique il s&rsquo;agit seulement d&rsquo;une dimension de toute r\u00e9alit\u00e9, y compris la r\u00e9alit\u00e9 individuelle de chacun.<\/p>\n<p>Cependant cette dimension est la traduction du Sens qui, en l&rsquo;homme, (en son Instance) constitue le \u00ab\u00a0coeur du sujet\u00a0\u00bb. Il n&rsquo;y a pas de sujet sans l&rsquo;\u00eatre de Sens qui s&rsquo;y r\u00e9alise. Toute r\u00e9alit\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e porte cette trace de l&rsquo;homme, \u00eatre de Sens, dans cette dimension intentionnelle qui, par exemple, permet seule de nommer. L&rsquo;acte de nommer est reconnaissance de l&rsquo;intentionalit\u00e9 subjective qui est une dimension de chaque chose (seul l&rsquo;homme nomme les choses).<\/p>\n<p>Ce sont cependant toutes les figures de l&rsquo;intentionalit\u00e9 qui peuvent caract\u00e9riser cette dimension sujet-subjective et que l&rsquo;on appr\u00e9hende par notre subjectivit\u00e9. Evidemment, l&rsquo;assimilation subjectivit\u00e9 et arbitraire ne rel\u00e8ve que d&rsquo;une position subjective qui s&rsquo;ignore. La reconna\u00eetre au contraire permet d&rsquo;en discerner la pr\u00e9sence sp\u00e9cifique en toute chose, d&rsquo;appr\u00e9hender notre responsabilit\u00e9 en la mati\u00e8re et d&rsquo;assumer les d\u00e9terminations qui conviennent dans nos actions. C&rsquo;est par exemple un r\u00f4le majeur des dirigeants et de toute autorit\u00e9 qui doit assumer cette position d&rsquo;auteur: parent, \u00e9ducateur, professionnel, etc&#8230;<\/p>\n<p>Au passage soulignons l&rsquo;insuffisance du terme \u00ab\u00a0d&rsquo;acteur\u00a0\u00bb pour caract\u00e9riser cette dimension dans sa pl\u00e9nitude telle que le terme d&rsquo;auteur le permet. A l&rsquo;inverse il faut aussi mettre en question cette autre acception ou auteur est confondu avec \u00ab\u00a0cr\u00e9ateur ex-nihilo\u00a0\u00bb.Elle rel\u00e8ve d&rsquo;un monisme subjectiviste, c&rsquo;est-\u00e0-dire de toute fa\u00e7on d&rsquo;une amputation de la structure trialectique.<\/p>\n<p><strong>Le vecteur objet<\/strong><\/p>\n<p>Le terme d&rsquo;ex-sistence est tout \u00e0 fait appropri\u00e9 \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9, r\u00e9alis\u00e9e.<\/p>\n<p>La r\u00e9alit\u00e9 se tient, se pr\u00e9sente dans un hors de soi qu&rsquo;est l&rsquo;exp\u00e9rience humaine, expression de Sens des Instances humaines personnelles en consensus.<\/p>\n<p>Objet-sujet-projet \u00e9voquent ce mouvement (\u00ab\u00a0jet\u00a0\u00bb) qui est \u00e0 la fois \u00e9v\u00e9nement et av\u00e8nement.<\/p>\n<p>Dans la structure trialectique les trois dimensions sont co-extensives et l&rsquo;une ne tient pas sans l&rsquo;autre, comme pour la longueur et la largeur d&rsquo;un rectangle par exemple.<\/p>\n<p>La composante sujet marque la dimension d&rsquo;int\u00e9riorit\u00e9, sub-jective, l&rsquo;en-propre.<\/p>\n<p>La composante objet marque la dimension d&rsquo;alt\u00e9rit\u00e9 dans toute chose en tant qu&rsquo;elle se distingue par s\u00e9paration de son contexte.<\/p>\n<p>Dans un consensus, il y a deux variables, le Sens et les diff\u00e9rentes Instances qui y participent.<\/p>\n<p>L&rsquo;exp\u00e9rience du Consensus est sous cet angle l&rsquo;exp\u00e9rience qu&rsquo;il y a de l&rsquo;Autre, susceptible de dissensus et partie prenante du consensus. Ce qui appara\u00eet \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rience sous cette dimension ob-jective reste le plus souvent profond\u00e9ment inconscient. L&rsquo;objectivation nous fait distinguer, s\u00e9parer, multiplier les composantes, les acteurs et les facteurs, tout en nous s\u00e9parant objectivement des choses et des autres.<\/p>\n<p>L&rsquo;objectivit\u00e9, souci des sciences notamment, implique un respect de l&rsquo;alt\u00e9rit\u00e9 des choses qui nous les rend objectives autant qu&rsquo;elle pr\u00e9suppose un fondement autre que notre propre personne ou notre seule exp\u00e9rience, fondement qui est (au fond) la pr\u00e9sence des Autres Instances en consensus.<\/p>\n<p>Cependant si l&rsquo;objectivisme isole l&rsquo;objet (confondu \u00e0 la chose) par abstraction m\u00e9thodique du sujet, la trialectique montre que la dimension objective est d\u00e9pendante de la dimension subjective.<\/p>\n<p>Pas de consensus sans Sens, pas d&rsquo;objectivation sans sujet objectivant, pas d&rsquo;ob-servation sans intention, pas de con-sid\u00e9ration sans plusieurs \u00eatres. Pas d&rsquo;objet sans sujet mais aussi pas de sujet sans objet lorsqu&rsquo;on est dans le champ de la r\u00e9alit\u00e9 d&rsquo;exp\u00e9rience. On ne peut en effet reconna\u00eetre la dimension subjective sans qu&rsquo;elle se rapporte \u00e0 quelque r\u00e9alit\u00e9, \u00e0 propos de quelque chose.<\/p>\n<p>Seulement la dialectique sujet-objet a trop souvent \u00e9t\u00e9 une source de dualisme, au coeur du cart\u00e9sianisme et ses avatars par exemple.<\/p>\n<p><strong>Le vecteur projet<\/strong><\/p>\n<p>Objet et sujet ne sont pas dans un face \u00e0 face, une opposition pas plus que la longueur et la hauteur d&rsquo;un immeuble.<\/p>\n<p>Dans la trialectique, sujet-objet-projet, la troisi\u00e8me dimension est le produit des pr\u00e9c\u00e9dentes. Selon cette dimension la r\u00e9alit\u00e9 d\u00e9ploie son existence spatio-temporelle selon un ordre interne et dans un ordre externe o\u00f9 elle s&rsquo;inscrit.<\/p>\n<p>La dimension projective de toute r\u00e9alit\u00e9 en ordonne les objets selon la logique du sujet (l&rsquo;intention). Cet ordre est \u00e0 proprement parler rationnel en cela que les parties se rapportent au tout dans un rapport, un ratio qui r\u00e9alise la r\u00e9alit\u00e9 dans son historicit\u00e9 et dans sa topologie relative aux autres r\u00e9alit\u00e9s.<\/p>\n<p>La notion de projet a plusieurs contenus qui sont ici rassembl\u00e9s dans cette dimension de toute chose: projection d&rsquo;un sujet intentionnel \u00e0 propos d&rsquo;objets inscrits dans un contexte qui s&rsquo;en trouvent arrang\u00e9s dans un ordre de marche.<\/p>\n<p>Si le projectif se traduit selon la rationalit\u00e9 que la raison appr\u00e9hende par projection, le rationalisme fait ind\u00fbment de cette rationalit\u00e9 la cause de la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>La trialectique, sujet, objet, projet, montre que la raison est seconde et non premi\u00e8re. Elle est coextensive avec la r\u00e9alit\u00e9 selon la dimension projective et en cela elle exprime le Sens dont elle est alors t\u00e9moin.<\/p>\n<p><strong>La trialectique<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;articulation des trois dimensions est importante et l&rsquo;on doit consid\u00e9rer que la r\u00e9alit\u00e9 rationnelle telle qu&rsquo;une certaine appr\u00e9hension nous la montre est une dimension projective qui r\u00e9sulte de la conjugaison d&rsquo;une intentionalit\u00e9 subjective appliqu\u00e9e \u00e0 des conditions objectives.<\/p>\n<p>Voil\u00e0 l&rsquo;utilit\u00e9 premi\u00e8re de la trialectique, sujet, objet, projet. En chaque chose, chaque situation, chaque probl\u00e8me, chaque r\u00e9alit\u00e9 les trois dimensions articul\u00e9es ainsi l&rsquo;expliquent et la structurent.<\/p>\n<p>Toute connaissance suppose intention subjective, conditions objectives et en final r\u00e9alisation projective (rationnelle).<\/p>\n<p>C&rsquo;est sur la variation du vecteur intention que se diff\u00e9rencient les processus \u00e9pist\u00e9mologiques, c&rsquo;est-\u00e0-dire en fonction du Sens: position et posture de l&rsquo;Instance humaine, fondant postulats et paradigmes. Le discernement des Sens offrira une typologie des \u00e9pist\u00e9mologies qui d&rsquo;ailleurs montrera que chacune s&rsquo;accompagne (sauf une) d&rsquo;une certaine distorsion de la trialectique sujet, objet, projet, r\u00e9ductioniste par exemple*.<\/p>\n<p>Toute action suppose intention, conditions et enfin r\u00e9alisation qui en est la r\u00e9sultante. On appliquera cela aux entreprises humaines pour mieux comprendre et agir. Mais c&rsquo;est bien toute r\u00e9alit\u00e9 qui en ressortit.<\/p>\n<p><strong>Les r\u00e9ductions dialectiques et monistes<br \/>\n<\/strong><br \/>\nCet examen va \u00eatre tr\u00e8s utile non seulement pour la critique des diff\u00e9rents r\u00e9ductionismes et leurs cons\u00e9quences, pour la compr\u00e9hension du monde que nous vivons mais aussi pour l&rsquo;apport de la trialectique, sujet, objet, projet selon la structure coh\u00e9rencielle.<\/p>\n<p><strong>1) La dialectique sujet-objet<\/strong><br \/>\nLa pens\u00e9e bouddhique nous invite \u00e0 consid\u00e9rer les deux dimensions sujet-objet et un troisi\u00e8me terme qui est leur relation. Dans des courants qui s&rsquo;y retrouvent, le th\u00e8me de la relation prend une grande place avec diff\u00e9rents contenus, l&rsquo;entre-deux, l&rsquo;amour mais aussi ces th\u00e8ses qui font de ce qui circule \u00ab\u00a0entre\u00a0\u00bb la substance de toute r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>Or s&rsquo;il est pertinent de reconna\u00eetre que le champ de la relation est bien celui de la conjugaison des dimensions sujet-objet, leur dialectique dans ce seul champ est r\u00e9ductrice. Elle conduit par exemple \u00e0 surinvestir cette relation sous le mode affectif, passionnel, \u00e9-motionnel et on pourrait dire que l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;\u00e2me (une \u00e2me affective en l&rsquo;occurence) en est le seul r\u00e9gulateur.<\/p>\n<p>Divers archa\u00efsmes s&rsquo;y nourrissent (int\u00e9grismes, nationalismes mais aussi bien des approches r\u00e9gressives qui justement se m\u00e9fient de la raison et de l&rsquo;avenir, des projets et des changements).<\/p>\n<p>Un autre aspect de cette r\u00e9duction est l&rsquo;opposition qui en r\u00e9sulte entre sujet et objet, face \u00e0 face objectiv\u00e9 (objectivation du sujet) ou face \u00e0 face subjectiv\u00e9 (subjectivation des objets), coupure ou confusion<\/p>\n<p>La trialectique sujet, objet, projet, rappelle que la conjugaison des deux dimensions sujet-objet ne vaut que pour se d\u00e9velopper dans le troisi\u00e8me terme du projet. Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;\u00e9tat relationnel qui importe pour lui-m\u00eame mais comme soubassement d&rsquo;un d\u00e9veloppement ordonn\u00e9 et ce en tout domaine.<\/p>\n<p>A toute cette culture de la dialectique sujet-objet, la trialectique apporte l&rsquo;ouverture et la justification existentielle.<\/p>\n<p>Il en va ainsi pour toutes les relations humaines, couples, collectivit\u00e9s, et aussi toutes les relations aux choses et au monde qui ne valent que par ce qui en r\u00e9sulte sur le plan des fruits.<\/p>\n<p>En \u00e9liminer le troisi\u00e8me terme c&rsquo;est perdre l&rsquo;intelligence de l&rsquo;histoire sinon comme \u00e9ternel recommencement o\u00f9 \u00e0 laquelle il faut opposer le combat de la r\u00e9gression, du retour au pass\u00e9.<\/p>\n<p><strong>La dialectique objet-projet<\/strong><\/p>\n<p>Elle est fortement pr\u00e9sente dans le monde mat\u00e9riel de l&rsquo;\u00e9conomie, de l&rsquo;industrie, de la technique et plus g\u00e9n\u00e9ralement des scientismes contemporains.<\/p>\n<p>La dialectique objet-projet se r\u00e9alise dans le \u00ab\u00a0faire\u00a0\u00bb auquel est r\u00e9duite l&rsquo;action, l&rsquo;entreprendre et la production de toute chose.<\/p>\n<p>La r\u00e9duction objet-projet ram\u00e8ne la r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 une dialectique moyens de productions\/produits. La sym\u00e9trie fait du produit un moyen de production et de celui-ci un produit. On voit bien la machinerie circulaire qui s&rsquo;instaure et on devine toute la pression sinon l&rsquo;oppression qu&rsquo;il faut imposer.<\/p>\n<p>Il se trouve qu&rsquo;un certain cart\u00e9sianisme s&rsquo;exon\u00e9rant des fondements de la pens\u00e9e de Descartes a rendu objectivit\u00e9 et rationalit\u00e9, objet et projet quasiment synonymes et, on le comprend, dans cette circularit\u00e9 qui ne peut que s&rsquo;instaurer puisque tout ce qui se produit dans une quelconque action est toujours transformation des conditions objectives de production. On comprend aussi comment l&rsquo;aspect machinique des choses et des actions occupe tout le champ du factuel lorsqu&rsquo;en est \u00e9vacu\u00e9 le sujet.<\/p>\n<p>Dans la trialectique sujet, objet, projet, le vecteur sujet impose une radicale diff\u00e9rence entre projet et objet ce qui rel\u00e8ve du but et ce qui rel\u00e8ve des conditions. Mais aussi seul le sujet peut introduire cette diff\u00e9rence.<\/p>\n<p>Alors le factuel appara\u00eet comme la mat\u00e9rialisation de l&rsquo;intention, sa concr\u00e9tisation diraient certains.<\/p>\n<p>Cependant, il faut le tout de la structure trialectique pour ne pas tomber dans la toute puissance intentionnelle qui nie l&rsquo;objet et par suite l&rsquo;alt\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p>Dans le monde m\u00e9caniste qui est le n\u00f4tre la trialectique remet l&rsquo;homme au centre de la r\u00e9alit\u00e9 et non pas en face ou confondue avec elle. Il n&rsquo;y a pas de r\u00e9alit\u00e9 sans Sens et donc sans intention, fusse-t-elle inconsciente.<\/p>\n<p><strong>La dialectique sujet-projet<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;intention engag\u00e9e sur l&rsquo;horizon du projet se fait projection imaginaire, mentale. Se d\u00e9ploie alors le plan des repr\u00e9sentations qui est le champ de cette dialectique, sujet-projet. Lorsqu&rsquo;il y a r\u00e9duction l&rsquo;intention est assimil\u00e9e \u00e0 la raison ou la raison \u00e0 l&rsquo;intention et leurs repr\u00e9sentations en viennent a \u00eatre prises pour des causes explicatives. Ainsi les repr\u00e9sentations math\u00e9matiques sont elles pos\u00e9es comme causes de la r\u00e9alit\u00e9, quelquefois elle m\u00eame r\u00e9duite aux repr\u00e9sentations que l&rsquo;on en a.<\/p>\n<p>La trialectique rappelle la dimension objective et que celle-ci est exp\u00e9rience de l&rsquo;alt\u00e9rit\u00e9. Alors la repr\u00e9sentation est rapport\u00e9e \u00e0 l&rsquo;objet en situation. C&rsquo;est comme cela que le plan des repr\u00e9sentations devient pens\u00e9e, imagination cr\u00e9ative, expression d&rsquo;une volont\u00e9 par rapport \u00e0 un objet en vue d&rsquo;un but r\u00e9alis\u00e9 par le projet et non simple r\u00e9flexion. Les r\u00e9fl\u00e9chisseurs ne sont pas des penseurs.<\/p>\n<p>La r\u00e9duction dialectique sujet-projet est notamment celle des id\u00e9alismes, soit \u00e0 tendances humanistes, soit \u00e0 tendance rationalistes, faisant du mental le tout de l&rsquo;exp\u00e9rience.<\/p>\n<p>L&rsquo;int\u00e9gration trialectique, sujet-objet-projet, par contre, met en rapport, \u00e0 la fois, comme consistance de l&rsquo;existence, exp\u00e9rience r\u00e9alis\u00e9e et incarnation du Sens, les plans relationnels, factuels et celui des repr\u00e9sentations.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter size-full wp-image-553\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/1612\/62\/png_Schtria2.png?resize=396%2C263\" alt=\"Schtria2.png\" width=\"396\" height=\"263\" align=\"center\" \/><br \/>\nCes trois plans de la structure coh\u00e9rencielle se retrouvent dans toute r\u00e9alit\u00e9 et l&rsquo;outil trialectique compl\u00e8te son pouvoir analytique et constructif.<\/p>\n<p>Il reste encore \u00e0 envisager les r\u00e9ductions monistes qui r\u00e9duisent l&rsquo;exp\u00e9rience \u00e0 une seule de ses dimensions.<\/p>\n<p>Le <strong>subjectivisme<\/strong> m\u00e9conna\u00eet objectivit\u00e9 et rationalit\u00e9. Il assimile la r\u00e9alit\u00e9 au seul effet intentionnel absolutisant le sujet. C&rsquo;est le cas de l&rsquo;individualisme sp\u00e9culatif qui se veut ind\u00e9pendant, transcendant dans l&rsquo;immanence et capable de cr\u00e9er le monde sans l&rsquo;autre ou malgr\u00e9 lui.<br \/>\n<strong><br \/>\nL&rsquo;objectivisme<\/strong> ne conna\u00eet que la multitude des objets pris l\u00e0 comme donn\u00e9s et dont la combinatoire seule r\u00e9alise les choses. C&rsquo;est le principe des pens\u00e9es mat\u00e9rialistes aux multiples visages mais dont l&rsquo;atomisme est malgr\u00e9 tout une des figures les plus pr\u00e9gnantes, m\u00eame quand il se fait probabiliste, ainsi que l&rsquo;explication de tout par le nombre (ou la comptabilit\u00e9).<\/p>\n<p><strong>Le projectivisme<\/strong> est aussi rationalisme. Il fait de la structure d&rsquo;ordre la cause structurale de la r\u00e9alit\u00e9, repoussant sujet et objet comme produits de la structure rationnelle. On est l\u00e0 dans un renversement radical entre une raison causale et une raison seconde, servante du Sens et non pas productrice de Sens. Qui a vu que mille bonnes raisons suffisent \u00e0 donner un Sens, sauf \u00e0 le r\u00e9v\u00e9ler ?<\/p>\n<p>De m\u00eame le processus, le cheminement de tout d\u00e9veloppement n&rsquo;est pas la cause du mouvement, de la r\u00e9alisation mais il en est la forme, la structure, l&rsquo;ordre et en cela la conduite des projets est encadrement de processus et non pas op\u00e9ration processorale.<\/p>\n<p><strong><br \/>\nLA TRIALECTIQUE sujet-objet-projet<br \/>\nr\u00e9alisatrice et r\u00e9v\u00e9latricedu Sens<br \/>\n<\/strong><br \/>\nTout Sens en consensus se r\u00e9alise dans le d\u00e9ploiement de l&rsquo;exp\u00e9rience humaine selon la structure coh\u00e9rencielle.<\/p>\n<p>Il est incarn\u00e9 par les trois plans relationnel, factuel et formel (repr\u00e9sentations) et indiqu\u00e9 par les vecteurs sujet, objet, projet.<\/p>\n<p><strong>Selon le vecteur sujet<\/strong> , le Sens se r\u00e9alise en tant qu&rsquo;intention, d\u00e9sir, motivation, aspiration tout ce qui, du centre de soi ou d&rsquo;une communaut\u00e9, se fait source, orientation, force, d\u00e9termination&#8230;<\/p>\n<p><strong>Selon le vecteur objet<\/strong> , le Sens se r\u00e9alise en s\u00e9lection d&rsquo;importance, de significativit\u00e9 qui toujours marquent la pr\u00e9sence de l&rsquo;Autre. Il y a de l&rsquo;Autre de m\u00eame Sens et du Sens m\u00eame en l&rsquo;autre.<\/p>\n<p>L&rsquo;objectivit\u00e9 est la reconnaissance de l&rsquo;autre comme porteur de Sens avec lequel on est engag\u00e9 en consensus dans une relation qui s&rsquo;accomplit en projet.<\/p>\n<p>C&rsquo;est pour cela que l&rsquo;association des trois dimensions favorise le discernement du Sens. Le projet trace, dans le temps notamment, l&rsquo;ordre de la raison et ainsi le Sens du consensus. Sujet-objet-projet sont donc trois figures du Sens, trois rep\u00e8res r\u00e9alisateurs et r\u00e9v\u00e9lateurs.<\/p>\n<p>L&rsquo;int\u00e9gration de la trialectique, sujet-objet-projet, selon la structure coh\u00e9rencielle est une vis\u00e9e qui renvoie \u00e0 l&rsquo;unit\u00e9 du Sens qui, elle, se situe au lieu de l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 des personnes.<\/p>\n<p>Dit autrement, il est essentiel pour l&rsquo;accomplissement humain que la trialectique sujet-objet-projet soit g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e.<\/p>\n<p>Les r\u00e9ductionismes monistes et dialectiques portent atteinte \u00e0 cette int\u00e9grit\u00e9 humaine et masquent en quelque sorte le Sens, coeur de l&rsquo;humain, principe de toute r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>Les applications issues de la th\u00e9orie des Coh\u00e9rences Humaines justifiant l&#8217;emploi de la trialectique, sujet-objet-projet, sont d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s nombreuses et le lecteur en trouvera de nombreuses illustrations dans les ouvrages et documents existants*.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;humanit\u00e9 de l&rsquo;Homme est Sens et par les conSensus se fait exp\u00e9rience et existence. L&rsquo;exp\u00e9rience du Sens, l&rsquo;existence individuelle et celle de toute chose dans l&rsquo;exp\u00e9rience humaine reposent sur les structures de l&rsquo;exp\u00e9rience du ConSensus. Sujet, objet et projet en sont trois dimensions ins\u00e9parables, que l&rsquo;on ne peut d\u00e9finir ind\u00e9pendamment les unes des autres comme on a trop souvent voulu le faire, faisant ainsi exploser la coh\u00e9rence de l&rsquo;existence humaine. La trialectique est \u00e0 l&rsquo;inverse le \u00ab\u00a0tripalis\u00a0\u00bb du travail de r\u00e9int\u00e9gration de l&rsquo;humain grand oeuvre de l&rsquo;existence de chacun.<\/p>\n","protected":false},"author":682,"featured_media":552,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[496,79],"tags":[80],"class_list":["post-18","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-a23-la-ternarite-de-lexistence-et-la-trialectique-sujet-objet-projet","category-f23-lexistence-humaine","tag-trialectique"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/files\/2004\/07\/png_Schtria1.png?fit=387%2C264&ssl=1","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18","targetHints":{"allow":["GET","POST","PUT","PATCH"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/users\/682"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3149,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18\/revisions\/3149"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/media\/552"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}