{"id":106,"date":"2004-07-21T09:41:25","date_gmt":"2004-07-21T09:41:25","guid":{"rendered":"http:\/\/couleurs-creatives.fr.bofl1482.odns.fr\/2004\/07\/21\/le-connaitre\/"},"modified":"2020-11-13T19:04:00","modified_gmt":"2020-11-13T18:04:00","slug":"le-connaitre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/2004\/07\/21\/le-connaitre\/","title":{"rendered":"Le conna\u00eetre"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">La connaissance est d&rsquo;abord ancr\u00e9e dans l&rsquo;exp\u00e9rience.Elle est re-pr\u00e9sentation de l&rsquo;exp\u00e9rience humaine. Elle n&rsquo;est possible que par le Sens qui est en l&rsquo;homme et conduit au discernement de ce Sens. C&rsquo;est alors que la connaissance se fait ma\u00eetrise pour la libert\u00e9, la d\u00e9cision et l&rsquo;action<\/p>\n<p><P>Avec la crise des repr&eacute;sentations et la mutation appara&icirc;tune crise de la science au travers de diff&eacute;rents sympt&ocirc;mes,d&eacute;saffection dans les universit&eacute;s, &eacute;clatementdes paradigmes, maniement ambigu des r&eacute;f&eacute;rencesau scientifique. Cette crise est aussi le signe de l&rsquo;&eacute;mergenced&rsquo;une nouvelle fa&ccedil;on d&rsquo;aborder la connaissance humaineet le fruit de la connaissance: la r&eacute;alisation du monde.<\/P><\/p>\n<p><P>Dans la vie quotidienne comprendre, analyser, dans la vie professionnelleaussi analyser et comprendre les situations, les ph&eacute;nom&egrave;nesc&rsquo;est indispensable pour se situer, faire des choix, s&rsquo;orienter,se diriger et diriger.<\/P><\/p>\n<p><P>Or avec la crise du Sens et l&rsquo;&acirc;ge du Sens, la questiondu Sens des situations et de la conscience de Sens bouleverseet &eacute;claire autrement les processus de connaissance ant&eacute;rieurs.<\/P><\/p>\n<p><P>Nous allons examiner la question du conna&icirc;tre sous deuxaspects.<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; La conscience des r&eacute;alit&eacute;s et les diff&eacute;rentsmodes de conscience et de connaissance ainsi que les niveaux der&eacute;alit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; La question de la conscience de Sens et le type de connaissanceauquel elle conduit ainsi que la finalit&eacute; de la connaissancedans le service du bien commun et de l&rsquo;accomplissement humain.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La conscience des r&eacute;alit&eacute;s et les modes deconscience et de connaissance, niveaux de r&eacute;alit&eacute;s.<\/B><\/P><\/p>\n<p><P>La r&eacute;alit&eacute; est r&eacute;alisation dans l&rsquo;exp&eacute;riencedu conSensus entre les Instances. L&rsquo;exp&eacute;rience du Sensest structur&eacute;e selon le coh&eacute;renciel dont les dimensionset les composantes sont simultan&eacute;ment:<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; celles de la conscience<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; celles de l&rsquo;exp&eacute;rience<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; celles des r&eacute;alit&eacute;s<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; celles des processus de r&eacute;alisation ou de connaissance.<\/P><\/p>\n<p><P>D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; il n&rsquo;y a que Sens, Instances, Consensusmais, d&rsquo;un autre c&ocirc;t&eacute;, existentiellement parlant,il n&rsquo;y a que conscience, exp&eacute;rience, r&eacute;alit&eacute;.Seule une conscience des Sens peut conduire &agrave; &eacute;viterl&rsquo;hypoth&egrave;se que les r&eacute;alit&eacute;s se produisentelles m&ecirc;mes, ce qui est la th&egrave;se et le projet d&eacute;monstratifd&rsquo;une certaine conception de la science. C&rsquo;est aussi l&rsquo;hypoth&egrave;seconcr&egrave;te qui conduit &agrave; chercher dans les r&eacute;alit&eacute;sles causes des r&eacute;alisations. L&rsquo;humanisme m&eacute;thodologiquemet cela en question en engageant le conna&icirc;tre dans le Sensde l&rsquo;accomplissement humain sans ignorer la possibilit&eacute;des autres voies mais aussi leurs cons&eacute;quences humainesde d&eacute;ni de l&rsquo;humanit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Examinons dimensions et composantes de la r&eacute;alit&eacute;et de la conscience.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La dimension intentionnelle subjective<\/B>. Elle correspond&agrave; un mode de conscience de type intuitif qui p&eacute;n&egrave;treau coeur des choses pour en identifier la &quot;quiddit&eacute;&quot;,ce quelles sont en elles-m&ecirc;mes, la force qui les porte &agrave;exister, &agrave; perdurer, &agrave; se tenir durablement et defa&ccedil;on d&eacute;termin&eacute;e.<\/P><\/p>\n<p><P>L&rsquo;hypoth&egrave;se d&eacute;terministe sur le plan scientifiquey est ancr&eacute;e. Le d&eacute;terminisme est fond&eacute; danscette exp&eacute;rience d&rsquo;une pers&eacute;v&eacute;rance dansl&rsquo;&ecirc;tre, sp&eacute;cifique des choses, qui donne l&rsquo;impressionqu&rsquo;elles sont d&eacute;termin&eacute;es. De l&agrave; l&rsquo;exp&eacute;rience&eacute;l&eacute;mentaire du temps indissociable de cette pers&eacute;v&eacute;rancede la d&eacute;termination. Or l&rsquo;exp&eacute;rience que nous avonsde la d&eacute;termination des choses n&rsquo;est pas sans rapport aveccelle de notre propre d&eacute;termination intentionnelle. N&rsquo;est-cepas l&rsquo;exp&eacute;rience d&rsquo;une constance de disposition, de volont&eacute;,d&rsquo;orientation qui d&rsquo;ailleurs est celle de l&rsquo;exp&eacute;riencedu sujet. De l&agrave; &agrave; consid&eacute;rer que la r&eacute;alit&eacute;est d&eacute;termin&eacute;e par quelque sujet quelque cause subjectiveil n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas, celui qu&rsquo;&agrave; franchi Newton par exemple.<\/P><\/p>\n<p><P>L&rsquo;humanisme m&eacute;thodologique franchit aussi ce pas maisen disant que la tension intentionnelle est indispensable &agrave;tout processus de connaissance et conf&egrave;re &agrave; la r&eacute;alit&eacute;d&rsquo;exp&eacute;rience cette dimension de d&eacute;termination. Ditautrement il n&rsquo;y a pas de r&eacute;alit&eacute; sans connaissanceni de connaissance sans sujet et l&rsquo;intention du sujet connaissantconditionne cette connaissance, d&eacute;j&agrave; dans cettedimension l&agrave;. Faire abstraction du sujet comme conditionscientifique est une aberration qui conduit &agrave; nier l&rsquo;exp&eacute;riencede tous les cr&eacute;ateurs et les d&eacute;couvreurs scientifiquesqui en ont t&eacute;moign&eacute;, le plus souvent dans le d&eacute;sert,du moins dans les communaut&eacute;s scientifiques.<\/P><\/p>\n<p><P>Par contre une autre analyse pourra &ecirc;tre faite en int&eacute;grantune distinction entre des niveaux de r&eacute;alit&eacute;:<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; le niveau de proximit&eacute; o&ugrave; la singularit&eacute;du sujet et de la situation pr&eacute;dominent,<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; le niveau culturel ou communautaire o&ugrave; pr&eacute;domineles cadres de r&eacute;f&eacute;rences communs dans lesquels s&rsquo;inscrittoute connaissance partag&eacute;e,<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; le niveau universel o&ugrave; ce ne sont plus &agrave; desintentions seulement personnelles ou culturelles mais &agrave;des intentions universelles de l&rsquo;humanit&eacute; qu&rsquo;il faut ser&eacute;f&eacute;rer, ce qui pourrait appara&icirc;tre commeune abstraction du sujet personnel ou culturel, autre illusiond&rsquo;optique ou de conscience &agrave; &eacute;viter.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La dimension attentionnelle ou objective<\/B><\/P><\/p>\n<p><P>Cette dimension de l&rsquo;exp&eacute;rience est celle de l&rsquo;autre,des autres, sous le mode de la distinction, de la s&eacute;paration.C&rsquo;est le principe de toute multiplicit&eacute; dans l&rsquo;exp&eacute;rience,celle aussi de tout d&eacute;nombrement. Cette dimension proc&egrave;dede l&rsquo;alternativit&eacute; d&rsquo;une exp&eacute;rience de proximit&eacute;et de distance. Non s&eacute;paration &#8211; s&eacute;paration.<\/P><\/p>\n<p><P>De ce fait nous avons avec cette dimension de l&rsquo;exp&eacute;riencel&rsquo;&eacute;mergence indissociable de la distance et de la distinction,distinction &agrave; la fois comme manque, soustraction et comme&quot;en plus de quelque chose&quot;.<\/P><\/p>\n<p><P>L&rsquo;exp&eacute;rience de la distance, dans l&rsquo;alternance avecla proximit&eacute;, est fondatrice d&rsquo;une exp&eacute;rience del&rsquo;espace, de l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un &quot;espace entre&quot;simultan&eacute;e d&rsquo;une s&eacute;paration. Au coeur de l&rsquo;exp&eacute;riencealter-native (n&eacute;e dans le rapport aux autres du conSensus),de la distinction, co-extensive &agrave; la distance, &quot;espaceentre&quot;, se forge l&rsquo;objectivation. Il faut bien voir que l&rsquo;objectivationest un mouvement de s&eacute;paration entre ce qui devient &quot;desobjets&quot; et de distance prise entre soi objet &eacute;mergentet le fond d&rsquo;objets distingu&eacute;s. Cette exp&eacute;rienceest fondatrice de la reconnaissance d&rsquo;une multitude d&rsquo;objets etd&rsquo;un objet individu qui se d&eacute;couvre s&eacute;par&eacute;ou plut&ocirc;t se r&eacute;alise s&eacute;par&eacute; des autres.<\/P><\/p>\n<p><P>Si l&rsquo;on sait avec l&rsquo;Humanisme M&eacute;thodologique que cettedimension de l&rsquo;exp&eacute;rience de l&rsquo;alt&eacute;rit&eacute; dansle consensus est indissociable de cette du Sens en consensus,alors on voit que la conscience objective est indissociable del&rsquo;intention subjective &agrave; tel point qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pasd&rsquo;identification objective de l&rsquo;individu-soi sans que lui soitreconnue une pers&eacute;v&eacute;rance, une d&eacute;termination.C&rsquo;est cette d&eacute;termination m&ecirc;me qui, par contre coup,donne aux objets objectiv&eacute;s une pers&eacute;v&eacute;rancedans le temps alors que l&rsquo;instantan&eacute;&iuml;t&eacute; enannule tout simplement l&rsquo;existence (l&rsquo;exp&eacute;rience).<\/P><\/p>\n<p><P>Inversement la d&eacute;termination, pers&eacute;v&eacute;rancedans le temps, ne pourrait s&rsquo;exp&eacute;rimenter si elle n&rsquo;&eacute;taitpas rapport&eacute;e &agrave; un support de distinction objective,&agrave; un objet distinct et aussi sujet d&eacute;termin&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Rajoutons &agrave; ces consid&eacute;rations le fait que l&rsquo;exp&eacute;riencede l&rsquo;alt&eacute;rit&eacute; (autres du consensus), donc aussidu processus alternatif de proximit&eacute; &#8211; distance et parsuite de distinction objective, est conditionn&eacute; justementpar les autres. A ce titre il est tout &agrave; fait compr&eacute;hensibleque l&rsquo;on consid&egrave;re comme al&eacute;atoire l&rsquo;exp&eacute;rienceobjective, al&eacute;atoire voulant dire ici d&eacute;termin&eacute;epar ailleurs (certains dirons par hasard ce qui n&rsquo;apporte rien).<\/P><\/p>\n<p><P>Il y a l&agrave; de fortes incidences en ce qui concerne d&rsquo;unepart l&rsquo;indissociabilit&eacute; des dimensions subjectives et objectives,d&eacute;terminantes et al&eacute;atoires, de toute r&eacute;alit&eacute;d&rsquo;exp&eacute;rience humaine.<\/P><\/p>\n<p><P>On pourrait alors au contraire oublier la dimension d&eacute;terminante(sujet intentionnel) et vouloir une science &quot;objective&quot;enti&egrave;rement fond&eacute;e sur la n&eacute;gation du sujetremplac&eacute; par quelque substitut, il le faut bien, sans lequelil n&rsquo;y aurait pas de dur&eacute;e donc de ph&eacute;nom&egrave;ne,ni de r&eacute;alit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>On pourrait &agrave; l&rsquo;inverse oublier la dimension al&eacute;atoire(objet attentionnel) et vouloir une connaissance d&eacute;terminantedont il faut bien alors justifier l&rsquo;auteur mais dont il y a difficult&eacute;&agrave; justifier la multiplicit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Enfin on vit aussi l&agrave; comment les fondements de l&rsquo;exp&eacute;riencede l&rsquo;espace-distance et du temps (tension pers&eacute;v&eacute;rante)sont indissociables ce qui nous am&egrave;nera &agrave; l&rsquo;espacetemps relativiste.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La dimension rationnelle ou projective<\/B><\/P><\/p>\n<p><P>Troisi&egrave;me dimension de l&rsquo;exp&eacute;rience elle r&eacute;sultede l&rsquo;int&eacute;gration des deux autres. Elle se pr&eacute;sentecomme un &quot;moment&quot; d&rsquo;existence, d&eacute;ploiement dansun temps et une historicit&eacute; c&rsquo;est-&agrave;-dire une dur&eacute;e,d&rsquo;un ensemble de rapports ordonn&eacute;s entre des objets distinctsmais ainsi reli&eacute;s.<\/P><\/p>\n<p><P>Dans cette perspective chaque objet se conna&icirc;t &agrave;la fois par distinction et par relation &agrave; d&rsquo;autres selonune unit&eacute; logique, une d&eacute;termination d&rsquo;ordre dansle temps. Dans cette dimension sp&eacute;cifique c&rsquo;est d&rsquo;ailleursces rapports d&rsquo;ordre qui apparaissent comme structures dynamiques,processus de d&eacute;veloppement. Chaque objet se trouve iciexp&eacute;riment&eacute; par l&rsquo;ensemble des rapports avec desobjets distants et l&rsquo;ordonnancement de ces rapports selon unelogique temporelle. En fait sur cette dimension stricte de l&rsquo;exp&eacute;riencele &quot;moment&quot; identifi&eacute; a un &quot;volume existentiel&quot;qui est le champ des rapports d&rsquo;ordre et leur unit&eacute; logique.L&rsquo;extension spatio-temporelle comme champ des rapports d&rsquo;ordreest ici la seule consistance de la r&eacute;alit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Elle s&rsquo;y trouve &quot;rationnelle&quot;, ce qui d&eacute;signece qui a &eacute;t&eacute; exprim&eacute; pr&eacute;c&eacute;demment,et aussi &quot;projective&quot; en cela que la temporalit&eacute;(figure du Sens) ordonne &agrave; un mouvement de devenir (l&rsquo;immobilit&eacute;en &eacute;tant un cas particulier).<\/P><\/p>\n<p><P>On notera ici que tout moment existentiel d&eacute;termineun espace temps propre sans commune mesure avec tout autre moment.Cependant il est possible dans un moment de reconna&icirc;tredes objets en relation, objets qui peuvent &ecirc;tre aussi exp&eacute;riment&eacute;s&agrave; leur tour comme moments propres.<\/P><\/p>\n<p><P>On retrouvera l&agrave; le probl&egrave;me des niveaux de r&eacute;alit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Le moment d&rsquo;une exp&eacute;rience de proximit&eacute; n&rsquo;a pasde commune mesure avec le moment d&rsquo;une exp&eacute;rience communautaireculturelle ni avec le moment d&rsquo;une exp&eacute;rience universelle.<\/P><\/p>\n<p><P>On ne peux donc int&eacute;grer dans un m&ecirc;me moment cequi rel&egrave;ve des uns et des autres. Par contre on peut int&eacute;grerdans un m&ecirc;me moment des objets qui rel&egrave;veraient d&rsquo;autresniveaux de r&eacute;alit&eacute; mais qui changent alors de niveau.Seuls le Sens et sa conscience peuvent transcender les niveaux.<\/P><\/p>\n<p><P>Les rationalit&eacute;s universelles, culturelles, personnellesne peuvent &ecirc;tre articul&eacute;es additivement ou par autrescombinaisons. Elles sont autres.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La composante affective ou sensible<\/B><\/P><\/p>\n<p><P>La conscience sensible est le v&eacute;cu, l&rsquo;&eacute;prouv&eacute;du conSensus ou encore l&rsquo;affectation sujet-objet en tant qu&rsquo;ilsincarnent les deux dimensions fondamentales du consensus.<\/P><\/p>\n<p><P>Le v&eacute;cu affectif du consensus est aussi exp&eacute;riencede puissance-impuissance, inclusion-exclusion, confusion-n&eacute;gation.<\/P><\/p>\n<p><P>Cette exp&eacute;rience favorise l&rsquo;identification des r&eacute;alit&eacute;savec le v&eacute;cu ressenti.<\/P><\/p>\n<p><P>Chaud, froid, beau, laid, repoussant, attractif, etc. sontdes qualit&eacute;s d&rsquo;affects facilement attribu&eacute;es auxchoses alors qu&rsquo;elles constituent ces choses dans l&rsquo;exp&eacute;rienceelle-m&ecirc;me. Cette composante de toute exp&eacute;rience humaine,si elle n&rsquo;est pas ma&icirc;tris&eacute;e (immaturit&eacute;) entra&icirc;neune sorte de connaissance qui doit tout &agrave; l&rsquo;affect et &agrave;ses limites. L&rsquo;opinion publique rel&egrave;ve au fond de ce typede connaissance avec ses th&egrave;mes de puissance\/impuissance,son maniement d&rsquo;affects, et des v&eacute;rit&eacute;s aussi stablesque les vagues par grand vent mais r&eacute;currentes n&eacute;anmoins.<\/P><\/p>\n<p><P>Ma&icirc;tris&eacute;e cette dimension affective, cette conscienceaffective permet de qualifier, d&rsquo;appr&eacute;cier, de nuanceret de construire d&rsquo;autres dimensions de l&rsquo;exp&eacute;rience etde la r&eacute;alit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Epur&eacute;e cette dimension de la conscience d&eacute;gageradu jeu des puissances des &eacute;carts de potentiels et des mouvementsondulatoires dont la fluctuation, l&rsquo;ampleur et l&rsquo;intensit&eacute;font toute la qualit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Ce champ de conscience est donc aussi bien celui des fantasmesgrossiers que celui des subtilit&eacute;s sensibles en passantpar les diff&eacute;rents niveaux de ma&icirc;trise qui l&rsquo;inscriventdans une conscience plus &eacute;largie.<\/P><\/p>\n<p><P>Ici la distinction des niveaux de r&eacute;alit&eacute; end&eacute;pend sachant que sur le seul plan affectif la confusiondes niveaux est totale, perception personnelle &eacute;gale v&eacute;rit&eacute;universelle.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La composante factuelle ou physique<\/B><\/P><\/p>\n<p><P>L&rsquo;exp&eacute;rience est ici celle d&rsquo;une interaction physique,elle conjugue objectivit&eacute; distinctive engag&eacute;e envolumes existentiels, sous le mode des masses inertielles. Leschoses se tiennent en r&eacute;sistance et r&eacute;action lesunes aux autres, en mouvements relatifs d&rsquo;&eacute;l&eacute;mentsdistincts.<\/P><\/p>\n<p><P>L&rsquo;exp&eacute;rience factuelle est celle des interactions entreles choses transformant les choses elles m&ecirc;mes ou le champde leur interaction. L&rsquo;&acirc;ge du faire exerce cette reconnaissancedes choses sans voir ce que la conscience mentale permettra d&rsquo;imaginerpar la suite de mod&egrave;les, de structures, de r&egrave;gles.L&rsquo;exp&eacute;rience empirique du factuel nous donne une visionphysique, mat&eacute;rielle du monde, une vision m&eacute;canique,&eacute;ventuellement anim&eacute;e par quelque puissance dontla masse inertielle est en quelque sorte la pr&eacute;sence &eacute;quivalente.<\/P><\/p>\n<p><P>Cette exp&eacute;rience factuelle nourrira cependant l&rsquo;exp&eacute;riencementale et la ma&icirc;trise des repr&eacute;sentations avec laRaison.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La composante mentale ou intellectuelle.<\/B><\/P><\/p>\n<p><P>Elle a pris une grande importance dans une civilisation del&rsquo;&acirc;ge des repr&eacute;sentations et singuli&egrave;rementdans une culture qui a voulu en faire un fondement.<\/P><\/p>\n<p><P>La conscience mentale est celle qui est &agrave; la fois prisepour la seule r&eacute;alit&eacute; et &agrave; la fois investiedu soup&ccedil;on de n&rsquo;&ecirc;tre qu&rsquo;un jeu d&rsquo;apparences.<\/P><\/p>\n<p><P>Les repr&eacute;sentations sont les formes de la r&eacute;alit&eacute;et c&rsquo;est la ma&icirc;trise de ces formes au travers des mod&egrave;les,formules, sch&eacute;mas, discours, structures qui occupent nos&eacute;coles, universit&eacute;s et institutions sp&eacute;cialis&eacute;esdans les formalismes de tous ordres. Croisant la conscience intentionnelleet la conscience rationnelle, elle est le lieu des &quot;projections&quot;que sont les repr&eacute;sentations sauf &agrave; se vouloir repr&eacute;sentationde repr&eacute;sentations dans les d&eacute;viances que l&rsquo;on apu entrevoir. Nombre de questionnements philosophiques, scientifiquesse sont enferm&eacute;s dans cette r&eacute;duction mentale st&eacute;rilisantleur source qu&rsquo;est l&rsquo;exp&eacute;rience humaine &agrave; vouloirfaire de son volet mental une abstraction. C&rsquo;est le cas avec unecertaine conception des math&eacute;matiques comme formalismeautonome, ind&eacute;pendant de l&rsquo;homme et ses r&eacute;alit&eacute;sd&rsquo;exp&eacute;rience.<\/P><\/p>\n<p><P>Il faut conclure ce panorama des dimensions et composantesde l&rsquo;exp&eacute;rience, de la conscience, de la connaissance etde la r&eacute;alit&eacute;, par leur int&eacute;gration. Peut-onenvisager une telle int&eacute;gration en conscience de toutesces facettes, la r&eacute;ponse viendra avec le d&eacute;passementde la conscience mentale et avec un niveau de ma&icirc;trise quisuppose discernement des Sens en conSensus.<\/P><\/p>\n<p><P><B>La conscience de Sens<\/B><\/P><\/p>\n<p><P>Quelque soit la complexit&eacute; de la r&eacute;alit&eacute;et de la conscience des r&eacute;alit&eacute;s, il ne faut pasoublier qu&rsquo;il s&rsquo;agit toujours d&rsquo;un acte de r&eacute;alisationinconscient &agrave; partir du Sens en consensus.<\/P><\/p>\n<p><P>Le &quot;fond des choses&quot;, c&rsquo;est le Sens. D&egrave;s lorsl&rsquo;acc&egrave;s au Sens des choses apporte &agrave; la consciencer&eacute;alisatrice autre chose, comme une compr&eacute;hensionintime dont le lieu n&rsquo;est autre que l&rsquo;Instance. S&rsquo;est-on suffisammentinterrog&eacute; sur le fait que l&rsquo;on puisse attendre une compr&eacute;hensionprofonde des choses (de celles qui fondent la d&eacute;couvertescientifique ou l&rsquo;oeuvre cr&eacute;atrice) par une investigationau coeur de soi-m&ecirc;me?<\/P><\/p>\n<p><P>Qu&rsquo;y a-t-il au coeur de soi m&ecirc;me sinon le Sens humainqui est le coeur des choses;<\/P><\/p>\n<p><P>C&rsquo;est dire que l&rsquo;on peut ainsi chercher &agrave; discernerle Sens des choses en soi-m&ecirc;me et, acc&eacute;dant &agrave;leur origine, s&rsquo;en trouver &eacute;clair&eacute; sur ces chosesl&agrave;. Cet &eacute;clairage porte non seulement sur les Sensd&rsquo;une probl&eacute;matique humaine sous-jascente mais aussi surce qui sous-tend chaque dimension de l&rsquo;exp&eacute;rience ainsique son int&eacute;gralit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Le discernement des Sens va nous &eacute;clairer sur la d&eacute;clinaisonintentionnelle de la r&eacute;alit&eacute;. Elle va nous &eacute;clairersur l&rsquo;objectivit&eacute; significative. Elle va nous &eacute;clairersur le Sens de la rationalit&eacute; en jeu. Elle va nous &eacute;clairersur le ressenti, le Sens de l&rsquo;action, le Sens des repr&eacute;sentations.<\/P><\/p>\n<p><P>La conscience de Sens articule &agrave; la fois la consciencer&eacute;alisatrice dont elle donne la cl&eacute; explicativeet &agrave; la fois une conscience r&eacute;v&eacute;latrice quirenvoie de l&rsquo;exp&eacute;rience r&eacute;alis&eacute;e &agrave;son origine d&rsquo;humanit&eacute;, le Sens en Instance.<\/P><\/p>\n<p><P>C&rsquo;est par la conscience r&eacute;alisatrice que nous &quot;r&eacute;alisons&quot;le monde et c&rsquo;est par la conscience r&eacute;v&eacute;latriceque nous y d&eacute;couvrons le soubassement d&rsquo;humanit&eacute;.En cons&eacute;quence nous pouvons orienter notre &quot;r&eacute;alisationdu monde&quot; dans le Sens (accomplissement, bien commun) favorisantla conscience de Sens, r&eacute;v&eacute;latrice de l&rsquo;humanit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Reconna&icirc;tre l&rsquo;humanit&eacute; dans sa pr&eacute;sencetranscendante au coeur de l&rsquo;homme est l&rsquo;enjeu final de toute connaissancer&eacute;alisatrice qui r&eacute;alise le monde de l&rsquo;homme. Cemonde est tel que l&rsquo;homme en porte la possibilit&eacute; qui leconstitue : l&rsquo;humanit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Nous verrons comment pratiquement peut &ecirc;tre engag&eacute;un processus de conscience de Sens et comment c&rsquo;est un moyen dema&icirc;trise de la d&eacute;cision et de l&rsquo;action.<\/P><\/p>\n<p><P>Auparavant il faut insister &agrave; nouveau sur le fait quela conscience de Sens, dans une probl&eacute;matique humaine,est celle du Sens qui peut participer simultan&eacute;ment :<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; d&rsquo;un &quot;consensus de proximit&eacute;&quot; et de situationproche : r&eacute;alit&eacute;s individuelles, personnelles,<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; d&rsquo;un &quot;consensus culturel&quot; et de situations communautaires,<\/P><\/p>\n<p><P>&#8211; d&rsquo;un &quot;consensus universel&quot; et de situations universelles.<\/P><\/p>\n<p><P>Les consensus sont diff&eacute;rents et donc les niveaux der&eacute;alit&eacute;s diff&eacute;rents et le Sens, lui, estcommun. La conscience de Sens permet d&rsquo;articuler les niveaux sansles confondre.<\/P><\/p>\n<p><P>En fait en-de&ccedil;&agrave; du niveau de ma&icirc;trise correspondant&agrave; l&rsquo;acc&egrave;s au Sens (au coeur de soi) l&rsquo;articulationdes niveaux de r&eacute;alit&eacute; n&rsquo;est pensable que dans unem&ecirc;me hi&eacute;rarchisation causale pla&ccedil;ant par exemplel&rsquo;universel comme seule source des r&eacute;alit&eacute;s culturelleset personnelles ou bien encore les r&eacute;alit&eacute;s culturellescomme r&eacute;f&eacute;rence du personnel et de l&rsquo;universel (conventions)ou encore le personnel comme crit&egrave;re d&rsquo;extension au culturelet &agrave; l&rsquo;universel. A l&rsquo;&acirc;ge du faire, il n&rsquo;y a quedeux niveaux : le concret de proximit&eacute; et le reste lointain,abstrait. La conscience de Sens nous montre comment le personnel,le culturel, l&rsquo;universel nous renvoient au m&ecirc;me lieu, l&rsquo;humanit&eacute;en nous-m&ecirc;me, nous situant indissociablement sur tous cesplans dans les affaires qui sont les n&ocirc;tres.<\/P><\/p>\n<p><P>En conclusion le conna&icirc;tre est le fait d&rsquo;une dispositionhumaine, d&rsquo;un Sens, d&rsquo;une posture &eacute;pist&eacute;mologique.<\/P><\/p>\n<p><P>Selon les Sens engageant le processus de connaissance alorsc&rsquo;est telle ou telle conception de la r&eacute;alit&eacute;, dela connaissance, des processus efficaces de l&rsquo;homme dans le processusde connaissance qui pr&eacute;domine.<\/P><\/p>\n<p><P>Lorsque le Sens du processus de connaissance est un Sens d&rsquo;accomplissementalors la connaissance se d&eacute;ploie comme r&eacute;alisationselon les diff&eacute;rents modes de conscience, dimensions etcomposantes de la r&eacute;alit&eacute; ainsi r&eacute;alis&eacute;e.dans les autres cas, c&rsquo;est toujours &agrave; une r&eacute;ductionet une distorsion de la r&eacute;alit&eacute; que l&rsquo;on aboutit.Il est d&rsquo;ailleurs possible d&rsquo;&eacute;tablir une certaine corr&eacute;lationentre Sens et distorsion de la conscience et donc des r&eacute;alit&eacute;s.<\/P><\/p>\n<p><P>Le travail de connaissance contribue alors &agrave; la culturede ce bon Sens et instaure une &eacute;chelle de niveaux (et denature) de conscience des r&eacute;alit&eacute;s qui en arrive&agrave; l&rsquo;essentiel, la conscience du Sens des r&eacute;alit&eacute;s.<\/P><\/p>\n<p><P>Cette conscience du Sens des r&eacute;alit&eacute;s est cequi procure libert&eacute;, engage la responsabilit&eacute; entermes de positions tenues, entra&icirc;ne l&rsquo;action de servicedu bien commun. Le travail de connaissance est en ce Sens (seulement)un service aux personnes, aux communaut&eacute;s, &agrave; l&rsquo;humanit&eacute;enti&egrave;re.<\/P><\/p>\n<p><P>Ce n&rsquo;est pas le cas du &quot;savoir&quot; ou connaissance r&eacute;duite&agrave; la collection des repr&eacute;sentations qui sont lefruit de la &quot;r&eacute;flexion&quot;, du reflet d&rsquo;abstractionsde l&rsquo;exp&eacute;rience, r&eacute;duction formelle de celle-ciqui fige en ses formules le fond des choses et de l&rsquo;homme et lesenferme dans des mod&egrave;les r&eacute;flexifs. Comprenons alorsla d&eacute;saffection (d&eacute;-affectivit&eacute;) et l&rsquo;inop&eacute;rabilit&eacute;(d&eacute;-factualisation) de ce &quot;savoir&quot; qui tend &agrave;s&rsquo;auto r&eacute;fl&eacute;chir dans un &quot;savoir le savoir&quot;de plus en plus abstrait, abstrait de l&rsquo;humanit&eacute;: antihumanismeth&eacute;orique que nos universit&eacute;s promeuvent.<\/P><\/p>\n<p><P>Ne sert pas l&rsquo;homme non plus cette sorte de connaissancer&eacute;duite&agrave; ce &quot;je sais faire&quot;, &agrave; ce &quot;comment&ccedil;a marche&quot; purement factuel qui r&eacute;duit le mondeet l&rsquo;homme &agrave; leur seule valeur instrumentale, utilitaire,&agrave; un savoir faire qui d&eacute;-subjective l&rsquo;homme et lesaffaires humaines et en vient &agrave; ne reconna&icirc;tre que&quot;la n&eacute;cessit&eacute;&quot;, &quot;le besoin&quot;,&quot;la force des choses&quot;, &quot;du syst&egrave;me, &quot;leslois naturelles&quot; comme justifications.<\/P><\/p>\n<p><P>C&rsquo;est l&agrave; l&rsquo;antihumanisme pratique que trop souvent nos&eacute;coles d&rsquo;apprentissage et professionnelle glorifient. Leshommes n&rsquo;aiment ni l&rsquo;un, ni l&rsquo;autre, ils s&rsquo;y r&eacute;signentseulement en s&rsquo;y r&eacute;duisant pour souffrir moins de ce quiampute leur humanit&eacute;.<\/P><\/p>\n<p><P>Ne parlons pas enfin de cette r&eacute;duction purement affectived&rsquo;un &quot;je sais&quot; qui participe d&rsquo;une pens&eacute;e magiquel&eacute;gitim&eacute;e par l&rsquo;&eacute;motionnel. L&rsquo;&eacute;motionpublique dite opinion publique est entretenue de mystificationsplan&eacute;taires ou culturelles appel&eacute;es &quot;prisesde conscience&quot; et nourries de falsifications auxquelles lesm&eacute;dias qui veulent avoir de &quot;l&rsquo;impact&quot; donneforce et &eacute;tendue et qui sert les vues de pouvoirs politiques,&eacute;conomiques, id&eacute;ologiques, religieux, militaires.On les voit alimenter la machination falsificatrice en permanencejouant sur cet &quot;effet de certitude&quot; d&rsquo;une conscience&eacute;motionnelle incapable de distinction, d&rsquo;apprentissage,de repr&eacute;sentation rationnelle et bien s&ucirc;r de discernement;<\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/loilord.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Laloi et l&rsquo;ordre<\/A><\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/certit.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Lesracines de la certitude<\/A><\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/eclreare.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Les structures de la r&eacute;alit&eacute; et le r&eacute;el<\/A><\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/eclTvirt.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Letemps des r&eacute;alit&eacute;s virtuelles<\/A><\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/trial.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Latrialectique sujet &#8211; objet &#8211; projet<\/A><\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/science.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Aquoi sert la science?<\/A><\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/pedag.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Postulats et postures scientifiques math&eacute;matiques et p&eacute;dagogiques<\/A><\/P><\/p>\n<p><P><a HREF=\"http:\/\/www.coherences.com\/TEXTES\/DOCUMENT\/cmacrop.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">La cit&eacute; macrop&eacute;dagogique<\/A><B><\/B><\/P><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La connaissance est d&rsquo;abord ancr\u00e9e dans l&rsquo;exp\u00e9rience.Elle est re-pr\u00e9sentation de l&rsquo;exp\u00e9rience humaine. Elle n&rsquo;est possible que par le Sens qui est en l&rsquo;homme et conduit au discernement de ce Sens. C&rsquo;est alors que la connaissance se fait ma\u00eetrise pour la libert\u00e9, la d\u00e9cision et l&rsquo;action<\/p>\n","protected":false},"author":682,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[48],"tags":[],"class_list":["post-106","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-f22-epistemologie-humaine"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/106","targetHints":{"allow":["GET","POST","PUT","PATCH"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/users\/682"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=106"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/106\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1235,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/106\/revisions\/1235"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=106"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=106"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouvelles.coherences.com\/BLOG-HM\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=106"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}